César Wagner enquête au Royal Palace Music Hall de Kirrwiller, sorte de Lido alsacien… Connaissiez-vous cet immense cabaret ?
Gil Alma : Non, pas du tout. Je sais, c’est moche, mais quand je tourne César Wagner, je n’ai pas le temps d’aller au cabaret ! (Rires) Le plus dingue, c’est qu’il se situe en pleine campagne, à 30-35 kilomètres de Strasbourg. À aucun moment, on ne peut imaginer un tel établissement à cet endroit. Ce n’est pas un truc de deux cents ou trois cents places, c’est vraiment très grand, avec une scène magnifique et des lights de partout.
Non, non ! Je crois que les auteurs se sont frotté les mains en imaginant ça. Je leur dis toujours : « Allez-y, faites-vous plaisir, mettez-moi dans toutes les situations, dans toutes les émotions et tous les états possibles. » Donc, je trouve très bien qu’ils aient inventé ça, parce qu’on a vraiment envie de voir César, ce mec angoissé, pas très bien dans ses chaussettes, se bouger un peu. Le voir s’éclater ainsi sur scène était une très bonne idée.
Vous semblez, d’ailleurs, vous être véritablement éclaté…
C’était génial d’être entouré de tous les danseurs et les danseuses professionnels du Royal Palace Music Hall. Et si, pour la partie piano, je me suis fait doubler, ce n’est absolument pas le cas pour le strip-tease ! (Rires)
Une séquence rend hommage à Dalida, dont César Wagner est très fan. Et pour vous, qu’évoque cette icône ?
J’avoue que je suis un peu plus branché sur Claude François, car j’habite à Dannemois (91), près du moulin où il résidait. Mais j’aime aussi beaucoup Dalida. C’est une égérie de la culture française, une chanteuse et une femme extraordinaire, pour qui j’ai un immense respect. Et puis, ma grand-mère l’adorait, donc je l’ai écoutée très jeune.
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Dans le second épisode inédit de cette saison (diffusé la semaine prochaine), il y a de l’amour dans l’air. Tant pour César que pour Élise (Olivia Côte)… Cela se confirmera-t-il par la suite ?
C’est vrai qu’il se passe quelque chose de jamais vu pour César. Mais je laisse les téléspectateurs le découvrir. Je ne sais pas encore exactement ce qu’ont prévu les auteurs. Je peux simplement vous dire qu’il y aura un dernier épisode à l’antenne en 2027. Et que j’en serai le réalisateur, un beau cadeau que m’offre la production, avec l’accord de France Télévisions. On démarrera le tournage en avril.
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C’est décidé, ce sera réellement l’ultime épisode de la série ?
Oui, c’est une décision collégiale, prise par la chaîne et moi-même. C’est une belle aventure qui aura duré sept ans. Je me dis que j’ai peut-être d’autres choses à faire. Comme ce très beau téléfilm que je viens de tourner pour France Télévisions, Notre fils , sur l’adoption homoparentale. Peut-être que je vais avoir envie de pousser l’expérience de la réalisation. Je prépare aussi un nouveau seul-en-scène. J’ai plein d’idées en tête, ça fuse !
César Wagner, vendredi 9 janvier à 21h10 sur France 2