C’est une confidence, partagée à la volée, mais qui a beaucoup fait parler. Le 15 mars dernier, sur le plateau de Franceinfo, Nathalie Saint-Cricq participait à une émission spéciale consacrée au premier tour des élections municipales. Mais alors que l’émission allait diffuser le discours d'Éric Ciotti (arrivé en tête à Nice), l’éditorialiste, pensant que son micro était coupé, a alors lâché : " Alias Benito " – faisant ainsi référence au dictateur italien Benito Mussolini. Une phrase concernant laquelle elle s’est ensuite excusée, auprès du principal intéressé ainsi que des téléspectateurs, mais qui l’a conduite à être suspendue de la chaîne jusqu'au 23 mars prochain…
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Nathalie Saint-Cricq survient sur son débordement
Deux jours après la polémique, Nathalie Saint-Cricq a accepté de revenir sur cet incident lors d’un entretien téléphonique accordé à TV Magazine . " Je me suis fait avoir avec un micro non-coupé alors que d’habitude, ils sont coupés. D’habitude, quand on passe à l’extérieur, les micros sont coupés [...] Là, ils ont dû oublier de couper les micros ", a-t-elle d’abord tenu à contextualiser. Une prise de parole durant laquelle elle a également tenu à rappeler qu’elle n’avait rien inventé en comparant Éric Ciotti à Benito Mussolini. " C’est son surnom à l’Assemblée ", a-t-elle ajouté. Et de conclure sur le sujet : " Évidemment que j’aurais mieux fait de me taire, j’ai fait une connerie, j’ai trop parlé, je le fais tout le temps, a-t-elle analysé par la suite. Les gens qui me connaissent savent qu’à chaque soirée électorale, à chaque émission spéciale, je dis des blagues tout le temps. C’est miraculeux que je ne me sois pas fait avoir avant. "
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Nathalie Saint-Cricq se livre sur sa suspension
Lors de ce même entretien, Nathalie Saint-Cricq s’est également livrée sur son éviction de France Télévisions. Une sanction qui n’a nullement surpris la principale intéressée. " Je m’y attendais ", a-t-elle d’abord reconnu. Avant de poursuivre : " Ça m’embête de rater le deuxième tour des élections municipales… "