Difficile de ne pas penser à Christophe Hondelatte lorsqu'on évoque Faites entrer l'accusé . De 2000 à 2011, le journaliste incarne cette émission dans laquelle les téléspectateurs peuvent (re)découvrir des faits divers ou des affaires criminelles qui ont marqué la France, la Belgique ou encore la Suisse. Rapidement, le public s'est fasciné pour ces histoires, faisant du programme un véritable incontournable de la grille de France 2.
Ce dimanche 29 mars, Christophe Hondelatte s'est rendu sur le plateau de Puremédias l'hebdo (T18), afin d'évoquer sa carrière mais aussi l'engouement autour de Faites entrer l'accusé . " Il ne faut pas croire que les gens sont passionnés par le crime. C'est une bonne histoire, avant tout, un crime. Avec du suspense et une résolution à la fin. Et donc, avant tout, c'est une histoire complète. Comme on les aime bien ", commence-t-il.
Christophe Hondelatte, son étonnante déclaration : "Oui, je crois que je suis capable de tuer"
Face à Virginie Guilhaume, l'ancien animateur de France Télévisions a révélé que pour lui, le succès des émissions liées aux faits divers pouvait s'expliquer par une question très particulière. " Et puis, je crois que tout le monde est travaillé par l'interrogation majeure. Est-ce que je serais capable de tuer ? Moi aussi. Moi, oui ", lance-t-il.
Relancé en plateau, Christophe Hondelatte va alors développer son propos. " Mais vous croyez que les soldats ukrainiens qui tuent les Russes, en ce moment, ils savaient qu'ils étaient capables de tuer des gens ? Je crois que oui, je suis capable de tuer. Et puis, je ne suis pas le seul ", ajoute-t-il.
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Dans les colonnes du Parisien, le journaliste avait évoqué son réel interêt pour le format podcast. " Aujourd’hui, ça me plaît beaucoup plus que la radio. Il n’y a pas de contraintes horaires et je touche un autre public, beaucoup plus jeune. Le podcast offre beaucoup de liberté. Il n’y a pas de format. À la radio, vous devez respecter le conducteur, la durée… Par exemple, je devais être tous les jours entre 31 et 32 minutes. Maintenant, je n’aurai plus ces limites ", confiait-il.