Enquêtant sur l’assassinat d’une prof de dessin, Antoine Verlay est confronté à un curieux personnage. Qui est-il ?
Nicolas Gob : Il s’agit de Vincent Doppel, un prof, voisin de la victime. Ce dernier a la particularité de ressembler à Antoine. En fait, ils sont cousins au quatrième degré.
Cette ressemblance jette le trouble dans la relation déjà ambiguë qu’Antoine entretient avec Florence Chassagne (Éléonore Bernheim). Pourquoi ?
Elle va s’amouracher de Vincent Doppel, croyant avoir trouvé en lui un Antoine Verlay idéalisé. Le cousin possède tous les critères qui font défaut à l’officier de police. Il est cultivé, charmant, délicat et de bon commerce.
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Comment avez-vous préparé ce rôle de prof, à la fois si ressemblant et différent d’Antoine ?
L’essentiel était de trouver la note juste. J’ai imaginé ce personnage d’intellectuel avant même de porter les lunettes, le costume-cravate et la perruque. C’est un travail de composition.
Comment jugez-vous l’évolution de votre personnage ?
Il laisse de plus en plus souvent apparaître ses émotions. L’attirance de Florence pour son cousin le plonge dans un désarroi touchant.
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En 25 ans de carrière, j’ai interprété des rôles aussi intéressants que variés. Souvent des durs au coeur tendre, dont Kévin, le flic gay de la série Les Bleus , sur M6, qui cachait son orientation derrière un machisme de façade.
Si le cinéma ignore parfois Nicolas Gob, la télé en redemande. Quels sont vos derniers projets ?
J’ai tourné Soeurs , avec Lola Dewaere, une mini-série en quatre épisodes pour France 2, puis avec Marie Gillain et Arnaud Ducret dans la série de M6 Ma femme est une espionne . Enfin, pour TF1, je finis Marie-Line, incognito , une série policière avec Isabelle Nanty. Je compte aussi bientôt me lancer dans la réalisation.
L'Art du crime, lundi 23 février à 21h10 sur France 2