En quoi cette femme plaît-elle tant à Kandinsky (Bruno Debrandt) ?
Annelise Hesme : Sa sincérité et son authenticité lui parlent. Ainsi que sa solitude et sa précarité, ce que Pierre Rabhi (philosophe et militant écologiste, ndlr) pourrait appeler la « sobriété heureuse ». Kandinsky voit en elle un alter ego au féminin. Comme lui, elle voue une passion à la vérité, à la justice.
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Et vous, qu’aimez-vous chez elle ?
C’est une éleveuse, orpheline de son troupeau abattu à cause de normes européennes à la « c**», et qui doit avoir un second boulot pour survivre, comme bon nombre de nos agriculteurs. Moi-même, je vis à la campagne. Ce rôle m’a d’autant plus touchée qu’il me permettait de défendre des copines vivant cette situation dramatique.
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On vous sait aussi très sensible à la cause animale… Comment s’est passée la collaboration avec Maïko, alias Emy, le fidèle compagnon de Kandinsky ?
Pour tout vous dire, les malinois sont les chiens qui me font le plus peur. Et comme j’ai un carlin, autrement dit, une petite boule, je craignais qu’il se fasse dévorer tout cru. En fait, Maïko est incroyable. Tout comme Valérie Récher, l’imprégnatrice animalière. La confiance entre les deux est très belle à voir. Mais j’ai quand même préféré laisser ma doublure jouer une scène où le chien arrache un bout de ma chemise. En fait, il m’avait pincé les fesses, sans le faire exprès, lors des répétitions. (Rires)
Le voyageur, samedi 29 novembre à 21h10 sur France 3