C’est une révélation jusqu’alors méconnue par leurs fidèles abonnés. Pierre a fait la rencontre de Frédérique lors de la 7e saison de L’amour est dans le pré. Et très vite après leur aventure, les deux amoureux ont, dès lors, construit leur vie de famille tout en continuant de faire vivre leur exploitation d’Armagnac. Mais comme ils l’ont récemment confié au Parisien , ce dimanche 1er mars, leur prospérité n’est plus . Très endetté, le couple se voit désormais dans l’obligation de vendre leur exploitation ainsi que leur demeure .
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En effet, durant leur passage au Salon de l’Agriculture, à Paris, le couple a ainsi révélé qu’il est endetté à près d’" un million et demi " d’euros. Une somme faramineuse que le couple n’est pas en mesure de rembourser. " Le tribunal nous a signifié qu’il allait nous placer en liquidation judiciaire lors de l’audience du 13 mars ", a ainsi expliqué Frédérique. " J’arrête l’agriculture, car je ne peux plus continuer. Nos biens personnels vont être saisis pour payer les créanciers, et il ne nous restera rien, plus rien. Il n’y a plus d’échappatoire ", a renchéri Pierre qui, selon lui, aurait dû arrêter beaucoup plus tôt. " Mais aujourd’hui j’ai une famille, j’ai un fils, et je choisis la survie ", a-t-il poursuivi. Avant de déplorer : " C’était [la maison] de mon arrière-grand-père, celle qui me faisait rêver quand j’étais gamin. Je me disais qu’un jour, je vivrais là. [...] Désormais, c’est devenu la maison de l’enfer, celle des huissiers et des contrôles ."
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S’ils ont longtemps caché leurs difficultés financières, Pierre et Frédérique sont désormais au pied du mur. " Depuis deux ans, nous vivons avec des huissiers presque chaque semaine à la maison et avec, parfois, plus d’une quinzaine de lettres recommandées par jour ", ont-ils listé. Un quotidien qui était devenu insoutenable. " On a été tous les deux sous anxiolytiques pendant un an. On a les arrêtés car, à un moment, on s’est dit qu’on allait se pendre. Si je n’avais pas été là, avec notre fils Gabriel, on se suicidait. Cela fait deux mois et demi qu’on connaît un burn-out. Un mec seul face à cela se suicide ", a ajouté la mère de famille. " On va peut-être se retrouver dans un mobile home à 150 € par mois avec ma belle-mère, mais, au moins, on sera ensemble ", a conclu Pierre.