Mort de Brigitte Bardot : Mijanou, sa petite soeur, prend la parole et évoque la douleur du deuil

Rédigé le 29/01/2026
Kahina Boudjidj

Le dimanche 28 décembre, Brigitte Bardot s’est éteinte à l’âge de 91 ans, à Saint-Tropez. L’annonce officielle a été faite par la Fondation Brigitte Bardot dans un communiqué transmis à l’AFP : " La Fondation Brigitte Bardot annonce avec une immense tristesse, le décès de sa fondatrice et présidente, Madame Brigitte Bardot, actrice et chanteuse mondialement reconnue, qui a choisi d'abandonner sa carrière prestigieuse pour dédier sa vie et son énergie à la défense des animaux et à sa Fondation" .

Mijanou Bardot sort du silence

Près d’un mois après cette disparition, la douleur reste vive pour ses proches. Dans les colonnes de Gala , en kiosque ce jeudi 29 janvier, sa sœur cadette Mijanou brise le silence. Rarement exposée médiatiquement, elle se livre avec pudeur sur le lien fusionnel qui l’unissait à Brigitte Bardot et sur un deuil qu’elle peine à apprivoiser.  "Sans Bri, j’ai l’impression d’être amputée d’une partie de moi-même, d’avoir un bras ou une jambe en moins. Ça ne va pas être facile, même si je continue à la sentir joyeuse" , confie-t-elle, bouleversée. Pour Mijanou, l’absence est vertigineuse, les souvenirs affluent, mais la réalité demeure cruelle, celle d’une sœur disparue, d’une complice irremplaçable. Elle admet d’ailleurs qu’elle ne parviendra peut-être jamais à faire totalement son deuil…

Le dernier époux de Brigitte revient sur sa souffrance 

Avant elle, Bernard d’Ormale, dernier mari de Brigitte Bardot, avait accepté de revenir sur les dernières semaines de l’ancienne actrice pour Le Parisien . Un témoignage poignant, qui lève le voile sur une fin de vie marquée par la souffrance physique.  "Elle a souffert. Il y a eu une opération d’un cancer du côlon, formidablement réussie, sans métastases, mais le gros problème, c’est qu’elle avait une escarre dans le dos, ultra-douloureuse" , racontait-il.

Il évoquait aussi l’impuissance face à la douleur de celle qu’il aimait : "Dans la nuit, elle me réveillait… en me disant je n’en peux plus. Les antidouleurs n’agissaient plus. Elle a beaucoup maigri, elle mangeait de moins en moins. Je pense que consciente de tout ça, elle a arrêté de manger les derniers jours. Cette souffrance, c’est terrible, elle ne méritait pas ça… Elle s’est éteinte très doucement. Ce que je pouvais avoir mal au cœur pour elle. On est là comme un con, impuissant. Je restais à côté d’elle. Elle s’est éteinte très doucement" . Aujourd’hui, tandis que les hommages se poursuivent, les paroles de ses proches dessinent le portrait d’une femme aimée dont l’absence continue de résonner douloureusement dans le cœur de ceux qui l’ont accompagnée jusqu’à son dernier souffle…