Qu’est-ce que ça vous a fait de retrouver votre personnage pour cette seconde saison ?
Constance Gay : C’est comme si je ne l’avais jamais quitté ! La série m’a tellement accompagnée depuis la saison 1 que c’est tout naturellement que j’ai retrouvé la frange d’Elsa.
A-t-elle évolué depuis que nous l’avons quittée ?
Pas du tout, puisqu’entre la fin de la saison 1 et le début de la saison 2, il s’est passé environ 12 heures pour elle. Contrairement aux autres personnages pour qui il s’est écoulé deux ans, et que l’on retrouve en 1996.
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Vous avez également retrouvé votre complice et partenaire de jeu, Michaël Youn…
On a souvent été d’accord sur cette saison 2, mais que sur les scénarios… Non, je rigole ! Mais effectivement, quand on recevait les textes, je devinais exactement les retours que Michaël allait faire, car je pensais exactement la même chose. Il se trouve que quand tu as eu un personnage aussi longtemps dans le corps – à savoir quasiment quatre mois de tournage – tu sais qu’il y a des choses qui ne peuvent pas marcher, contrairement à ce que les réalisateurs, les scénaristes ou encore les producteurs peuvent avoir en tête.
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Le curseur comique a été placé à quel niveau pour cette saison ?
En saison 1, il s’agissait surtout d’un comique de situation lié au voyage dans le temps et au choc des époques. Là, l’humour vient simplement de la bêtise des mecs du commissariat. Je dis « les mecs », parce que je suis la seule femme et que j’en suis moi-même spectatrice. Finalement, Elsa reste une jeune qui regarde son père et se dit : « Je n’en peux plus de ce beauf ! »
Avec cette série, on vous découvre dans le registre de la comédie !
Quand j’ai commencé au théâtre, je pensais que j’allais jouer des textes drôles. Finalement, on ne m’a mise que dans des rôles extrêmement dramatiques. Lucrèce, Marie Tudor, Bérénice… Je crois que mon personnage le plus fendard, c’était Phèdre. (Rires)
Flashback, jeudi 23 avril à 21h10 sur TF1