Véronika Loubry révèle l’aide précieuse de Karine Le Marchand qui lui a permis d’épouser Gérard Kadoche avant son décès

Rédigé le 15/01/2026
Kahina Boudjidj

Le 11 décembre dernier, Véronika Loubry a annoncé le décès de son compagnon Gérard Kadoche. L'homme d'affaires s’est éteint à l’âge de 61 ans, après un long combat contre un cancer. Interrogée par nos confrères de Paris Match , l'ancienne animatrice s'est livrée à coeur ouvert. Elle est notamment revenue sur la douleur d'avoir passé les fêtes sans son mari :  " J’ai l’impression d’évoluer dans un monde parallèle, d’entretenir ce déni dans lequel j’ai vécu tout au long de la maladie de Gérard pour aller bien. (…) Je suis lucide : je ne me dis pas que je vais retrouver mon homme chaque fois que je passe la porte, mais je m’autorise à penser qu’il n’est pas loin, qu’il me guide" .

Véronika Loubry se souvient de ses débuts avec Gérard

Véronika Loubry est également revenue sur sa rencontre avec celui qu'elle a épousé dans l'urgence quelques jours avant son décès. "Une connaissance de son frère m’a proposé de les rejoindre un soir pour dîner. Je n’étais pas libre. Sous la photo qu’elle a postée de cette soirée, j’ai écrit : 'Apparemment, j’ai raté un dîner sympathique !'. Et Gérard m’a répondu : 'Ne refais plus jamais ça pour les trente prochaines années'. C’était le début d’une conversation ininterrompue et d’un amour infini" , s'est-elle souvenue avec nostalgie. Sur son mariage express, l'ex-animatrice a expliqué qu'elle devait beaucoup à son amie Karine Le Marchand. 

Comment Karine Le Marchand a-t-elle aidé Véronika Loubry pour son mariage ?

"On avait prévu de se marier à la maison en mai, pour célébrer nos dix ans d’amour. On voulait une cérémonie simple avec nos amis, notre famille, nos quatre enfants, ses petits-­enfants, et même Hélène, son ex-femme, avec laquelle je m’entends très bien. Mais le 6 décembre, alors que je venais de monter à Paris pour participer au festival Des livres, des artistes, j’ai reçu un appel de ma belle-fille. La fièvre de Gérard montait de façon alarmante. J’ai appelé son oncologue, qui l’a aussitôt hospitalisé. J’ai repris le train l’après-midi même, mon instinct m’y poussait, et, à 20 heures, j’étais à ses côtés" , a-t-elle raconté.

Puis de raconter : "Il m’a dit : 'Mon amour, je sais que je ne vais pas y arriver… Il faut que l’on se marie !'. Et c’est ce que l’on a fait le lundi 8 décembre. Karine Le Marchand m’a aidée à obtenir une dérogation. À 15 heures, Sophie Joissains, la maire d’Aix-en-Provence, est apparue dans cette chambre d’hôpital, pour officier, devant nos quatre enfants. Gérard avait choisi Jean-Loup Mouysset, son oncologue, devenu notre ami au fil du temps, comme témoin, et mon fils, Ayrton" .

"Sur son lit, mon homme était heureux. Et moi, je vivais un moment hors du temps. Jusqu’à ce qu’il disparaisse dans la nuit du mercredi au jeudi suivant" , a-t-elle regretté. Puis de conclure avec une mise au point pour faire taire les mauvaises langues : "Pour seul héritage, il me reste son nom, Kadoche, qui signifie 'saint' en hébreu. C’est important de le dire, parce que des gens malveillants ont répandu une information fausse selon laquelle il m’aurait laissé des millions…" .