Sophie Davant révèle avoir été victime de misogynie chez France Télévisions : "Je suis rentrée abasourdie"

Rédigé le 07/04/2026
Léandro Carvalho

C’est une discussion que l’animatrice n’a jamais réussi à oublier. Après avoir fait les grandes heures du petit écran en animant divers programmes sur France Télévisions, Sophie Davant a quitté le groupe audiovisuel en 2023 . Loin de vouloir faire une croix sur sa carrière, la mère de famille s’est, depuis, lancée sur YouTube afin de garder un lien privilégié avec ses fidèles téléspectateurs. Et dans la journée du 5 avril dernier, la compagne de William Leymergie s’est longuement souvenue d’un échange qui l’a profondément marquée.

Sophie Davant revient sur une remarque misogyne qu’elle a reçue chez France Télévisions

Questionnée par une internaute sur les remarques misogynes et/ou sexistes qu’elle a déjà pu recevoir au cours de sa carrière, Sophie Davant s’est alors remémorée d’une phrase prononcée par l’un de ses anciens supérieurs lorsqu’elle lui avait demandé une augmentation. " Il m’est arrivé une fois d’aller demander une augmentation au directeur de la rédaction […] [Il] m’a dit : 'Mais votre mari [Pierre Sled, ndlr] est suffisamment bien payé, non ? Qu’est-ce que vous me demandez, une augmentation ? Ça va, tous les deux, vous travaillez. Donc de quoi vous vous plaignez ?' ", s’est-elle ainsi souvenue.

Sophie Davant profondément perturbée par la remarque : "Je suis rentrée abasourdie"

Profondément perturbée par cette même remarque, Sophie Davant s’est alors souvenue avoir été scotchée par l’aplomb de son interlocuteur. " Je suis rentrée abasourdie. Je ne sais plus ce que j’avais répondu, d’ailleurs. En sachant que c’est toujours plus difficile pour nous, les femmes, de se mettre en valeur et d’aller réclamer… On ne sait pas faire ça. Aller demander une augmentation, on a encore des scrupules à le faire... ", a-t-elle ainsi déclaré. Avant de conclure, sur une note plus positive : " Mais il faut apprendre ! Ça reste des domaines à conquérir, ça. La parité financière, on doit être payé aussi bien qu’un homme. C’est évident ."