Bruno Guillon dévoile ses techniques pour tenir son rythme de vie effréné : "À 20h30 grand max, je suis au lit"

Rédigé le 25/04/2026
Benoît Lesueur

On se demande comment vous trouvez le temps de donner une interview avec un agenda aussi rempli ! Est-ce un casse-tête au quotidien de vous organiser ?

Bruno Guillon C’est une bonne maladie ! J’ai eu des moments dans ma vie où je me disais que j’avais trop de temps libre et que je passais à côté de certaines choses.

Elle ressemble à quoi d’ailleurs une journée type de votre semaine ?

Ça dépend. Si je suis en tournage, c’est un peu rock’n’roll. On est sur un 6h-10h en direct sur Fun Radio, après je file à La Plaine Saint-Denis. Je fais une sieste de 11h à midi, ensuite je me prépare, je mange vite fait et je tourne de 13h à 20h. Ça, ce sont les semaines les plus chargées. Lorsque je ne tourne pas, je fais du sport pendant une heure après la radio. Le reste de la journée, je suis au bureau pour travailler sur des futurs projets d’émissions et de séries. Donc je n’ai pas trop de temps, mais j’aime ça !

" C’est un moment de ma carrière où les planètes sont plutôt bien alignées "

Vous avez quelques petites techniques pour réussir à tenir le rythme ?

Je me couche tôt. À 20h30, grand max en général, je suis au lit. Aussi, j’ai découvert le sport depuis deux ans et ça m’a beaucoup aidé. Je fais du cardio, du renforcement musculaire et un peu de gainage. L’avantage, c’est que lorsque l’on fait une activité physique quotidiennement, ça permet de se lâcher un peu sur la nourriture, surtout si on respecte un cycle de sommeil à peu près normal. Alors je n’aurai jamais la silhouette parfaite de mon pote Cyril Féraud, mais en tout cas j’y travaille !

Au quotidien, vous réalisez d’excellentes audiences sur France 2 avec Chacun son tour et Tout le monde son mot à dire (avec Sidonie Bonnec). Comment expliquez-vous ce succès ?

S’il y avait une notice explicative pour en avoir, je pense que toutes les émissions cartonneraient ! Là, il s’avère que, oui, c’est un moment de ma carrière où les planètes sont plutôt bien alignées. Après, je ne vais pas me laisser aller à un optimisme béat, parce que j’ai connu des périodes où c’était moins le cas, tant en radio qu’en télé. Donc là, je profite de l’instant. Mais je suis un éternel insatisfait. Pour moi, il n’y a rien de pire que le succès, parce que j’ai toujours peur que ça décline. Ça a un petit côté angoissant. Quand ça ne fonctionne pas, c’est plus simple, parce qu’on essaye de batailler pour gagner des places.

L'interview de Bruno Guillon est à lire en intégralité dans le nouveau magazine Télé 7 Jours. Disponible dans les kiosques dès ce lundi 27 avril.