Mathieu Kassovitz cinglant sur l'éducation nationale et le rythme des enfants : "On n'est plus dans les années 50"

Rédigé le 02/02/2026
Aurélien Gaucher

Mathieu Kassovitz n'a pas sa langue dans sa poche. Le comédien et réalisateur n'hésite jamais à monter au créneau pour défendre ses opinions. En mai dernier, il avait créé la polémique en évoquant " les Français de souche ", qu'il avait qualifié de "fins de race". Rapidement, les critiques se sont multipliées contre Mathieu Kassovitz , qui a fini par reprendre la parole sur Instagram pour clarifier la situation.

" Cher(e)s français(e)s donnez moi quelques minutes de votre temps pour clarifier des rumeurs qui circulent sur nos réseaux sociaux. Je souhaite lever un sujet qui apparemment fait polémique suite à une interview plutôt joyeuse que j'ai donnée sur LCI, mais qui a été évidemment tronquée et qui se retrouve sur les réseaux sociaux et qui devient évidemment insultante pour plein de gens, et je m'en excuse (...) Je respecte évidemment tous les Français, qu'ils soient de Souche ou immigrés, qu'ils soient métissés, qu'ils soient importés ou qu'ils soient là depuis longtemps. J'aime le peuple français et ce qu'il représente, cette pugnacité qui fait qu'on est un peuple différent. Et je voulais donc m'excuser pour ceux qui l'ont mal pris, mais je voulais juste dire que techniquement, oui, le français de Souche va bientôt s'éteindre, puisqu'il va se mélanger avec des étrangers ", expliquait-il.

Mathieu Kassovitz évoque l'éducation nationale et le rythme des enfants

Invité du podcast Mon école, mes profs et moi de RMC, Mathieu Kassovitz a livré son analyse de la situation actuelle de l'éducation nationale. Assez remonté, le comédien a en ligne de mire le rythme imposé aux écoliers. " Obliger les mômes à se lever à 7 heures du matin en hiver, pour aller à l'école en 8 heures. Leur cerveau n'est pas en train de fonctionner ", commence-t-il.

Selon Mathieu Kassovitz, ce mode de fonctionnement favoriserait l'échec scolaire. " Ce n'est pas en leur faisant ça qu'on va leur apprendre… à quoi ? Si tu dois aller à la mine, il faut que tu te lèves à l'aube, je comprends. Mais on a d'autres options aujourd'hui. On n'est plus dans les années 50. Et on a toujours l'éducation des années 50 ", a-t-il déploré.