Dans votre portrait, vous affirmez vouloir « révolutionner Koh- Lanta ». Qu’entendez-vous par là ?
Daniel : J’y suis peut-être allé un peu fort. (Rires) Je postule depuis huit ans, et ma motivation n’a jamais baissé. Au contraire, l’attente l’a décuplée. Je ne suis pas quelqu’un de prétentieux, mais je crois pouvoir être redoutable. Au vu de mes capacités physiques et de mon tempérament, je pense pouvoir créer une petite révolution.
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Vous avez remporté plusieurs titres de champion du monde de wakeboard. La compétition fait-elle partie de votre ADN ?
Oui, mais ici, c’est très différent. Il n’y a pas que l’aspect sportif : il faut énormément de mental et prendre en compte la dimension sociale. J’aborde ce jeu plutôt comme une compétition de survie où l’on se bat contre soi-même.
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Y a-t-il des aspects de l’aventure que vous redoutiez avant le départ ?
J’appréhendais de tomber sur des gens qui ne partageraient pas mes valeurs ou sur des personnalités très fortes. Il y a aussi la stratégie, qui n’est pas mon domaine, mais s’il faut en passer par là, je le ferai.
On vous a vu très ému après avoir réussi à allumer un feu dès le premier jour. Pourquoi ?
J’ai vraiment réalisé que j’étais à Koh-Lanta et que je vivais mon rêve. Je suis quelqu’un de très émotif. Je suis capable d’encaisser beaucoup, mais je peux aussi pleurer pour pas grand-chose. (Rires)
Koh-Lanta, les reliques du destin, mardi 24 mars à 21h10 sur TF1