Gilles Vautier, la voix du Bigdil, révèle avoir frôlé la mort : "Un choc, beaucoup de douleur, quelques morceaux abîmés…"

Rédigé le 21/04/2026
Léandro Carvalho

Son visage ne vous dit peut-être rien, mais vous avez déjà entendu sa voix. Depuis plusieurs années, Gilles Vautier est une personnalité de l’ombre. Pour cause, il prête sa voix au fidèle alien du Bigdil – présenté par Vincent Lagaf’. Et si le principal intéressé est souvent de très bonne humeur sur le célèbre jeu aujourd’hui diffusé sur RMC Story , cette fois, il a partagé une triste nouvelle. Comme il l’a révélé sur son compte Instagram ce lundi 20 avril, l’humoriste de 64 ans a été victime d’un " accident de scooter " qui aurait pu lui coûter la vie.

Gilles Vautier ( Bigdil ) donne de ses nouvelles : " Un choc, beaucoup de douleur, quelques morceaux abîmés "

" Je vais bien. Enfin… disons que je suis vivant, et déjà ça, c’est le principal ", a d’abord fait savoir Gilles Vautier sur son compte Instagram, en légende d’une photographie sur laquelle il apparaît allité à l’hôpital. Et s’il n’a pas souhaité s’épancher davantage sur les circonstances de l’accident, ce dernier a toutefois gardé des souvenirs très marquants de cette mésaventure. "U n choc, beaucoup de douleur, quelques morceaux abîmés… et me voilà cloué dans un lit, à regarder le temps passer avec quelques fils en guise de compagnons ", a-t-il ainsi indiqué.

Gilles Vautier ( Bigdil ) raconte son séjour à l’hôpital

Mais si Gilles Vautier a pris la parole, ce n’est pas forcément pour donner de ses nouvelles. Comme il l’a indiqué, s’il l’a fait, c’est uniquement pour remercier le personnel du service réanimation de l’hôpital (où il a été pris en charge). " Pendant plusieurs jours, j’ai découvert un monde que l’on ne comprend pas tant qu’on ne l’a pas vécu de l’intérieur : la réanimation. Un endroit où chaque seconde compte, où chaque geste peut faire basculer une vie. Et là, j’ai rencontré des gens… incroyables ", a-t-il poursuivi, reconnaissant, prenant soin de mentionner les prénoms de toutes les personnes qui ont veillé sur lui. " Ils ont été d’une douceur, d’une bienveillance, d’une bonne humeur… presque irréelles. Et pourtant, ils travaillent dans un stress permanent. Pas à cause des patients — non. À cause du manque ", a-t-il poursuivi. Avant de conclure : " Ces gens font un travail immense, dans des conditions que peu accepteraient. Alors aujourd’hui, ce post, c’est pour eux. Merci pour votre humanité. Merci pour votre énergie. Merci pour votre présence, tout simplement. Et moi ? Je répare les morceaux. Tranquillement ."