Noyade de Nadia Farès : La piste d'un problème médicale privilégiée par les enquêteurs

Rédigé le 17/04/2026
Sarah Ibri

Un malaise brutal dans la piscine

D’après les révélations du Parisien  du mardi 14 avril, la comédienne Nadia Farès a été victime d’un grave accident survenu quelques jours plus tôt, dans un complexe sportif du 18e arrondissement de Paris . En effet, le 11 avril dernier, l’actrice s’est rendue dans une piscine pour y faire quelques longueurs. Selon les témoignages recueillis pars nos confrères, tout semblait se dérouler normalement jusqu’à ce qu’elle disparaisse soudainement sous l’eau, sans réapparaître à la surface. Des témoins présents sur place indiquent qu’elle enchaînait les allers-retours avant de plonger une nouvelle fois, sans remonter. Inquiet de la durée inhabituelle de son apnée, un nageur alerte immédiatement les secours.

Une intervention d’urgence sur place 

Rapidement sortie du bassin, la comédienne est alors en arrêt respiratoire. Les premiers secours pratiquent un massage cardiaque et utilisent un défibrillateur pour tenter de la réanimer. Le Parisien précise que son immersion aurait duré «  entre trois et quatre minutes  ». L’actrice a ensuite été transportée en urgence absolue à l’hôpital. Si elle a pu être réanimée sur place, elle est actuellement plongée dans un coma artificiel et son état reste très préoccupant. Une "enquête en flagrance " a été ouverte par le Parquet de Paris en vue de comprendre ce qu’il s’est passé et " s’il y a eu des dysfonctionnements au sein du personnel de secours du club de sport ". 

La piste d’un problème de santé privilégiée

D’après les éléments les plus récents publiés le 16 avril par Le Parisien , la thèse d’un malaise d’origine cardiaque est désormais privilégiée . L’actrice aurait en effet des antécédents importants, notamment une rupture d’anévrisme survenue en 2017 ainsi que plusieurs opérations cardiaques. À ce stade, aucune infraction n’a été retenue contre l’établissement ni contre le maître-nageur présent. Ce dernier aurait toutefois indiqué aux enquêteurs qu’il était occupé à une autre tâche au moment des faits, et non à la surveillance directe du bassin.