Sauvons Anouk
Nous avions laissé Elsa (Constance Gay) qui, de retour dans son époque, découvrait qu’elle avait réussi à sauver Josselin (Michaël Youn), son père. Mais sa mère, Anouk (Vanessa David), a été assassinée par un homme affublé d’un masque de Jacques Chirac. Un drame qui a provoqué le suicide de son frère, Hugo. Elsa décide de retourner dans le passé et atterrit en 1996, soit deux ans après les faits de la saison 1 . Elle a trois mois pour empêcher la mort d’Anouk…
Père et fille, toujours chien et chat !
Josselin voit d’un mauvais œil le retour d’Elsa, qui avait disparu depuis deux ans. Si les rapports entre eux deux sont toujours tendus,le policier n’est pas complètement hermétique à l’influence de sa fille, comme le révèle Michaël Youn : « Ce qui est pratique avec Josselin, c’est que même si le monde change, lui, il ne bouge pas. Il est immuable, malheureusement. Mais il comprend quand même certaines choses, au contact d’Elsa. Sur la société, l’être humain, les femmes, les homosexuels. Il avance. Lentement, mais il avance. »
Nouveaux personnages
Deux nouveaux protagonistes font leur entrée : Carole, une médecin cheffe de l’identité judiciaire, campée par Caroline Anglade, et le commissaire Garnier, successeur de Perroni (Sam Karmann), joué par Lionel Erdogan. Mais Elsa se méfie de ces nouveaux venus qui se connaissent secrètement.
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Un binôme complice
« Quand on recevait les textes, je savais ce que Michaël allait me dire, car je pensais exactement le même chose. Sur les scénarios, on est toujours d’accord », confie Constance Gay à propos de son partenaire de jeu. Et ça tombe bien, puisque les deux interprètes ont été au-delà de leur rôle d’acteurs dans la création de cette seconde saison : « Lors de la saison 1, on était inspecteurs des travaux finis, explique Michaël Youn. Là, on a beaucoup plus participé aux arches des personnages et à l’histoire. Cela engendre aussi plus de responsabilités. »

