Lorie Pester passe derrière la caméra pour France 3 : "J’étais un peu stressée, mais j’aime travailler sous pression"

Rédigé le 02/05/2026
Hacène Chouchaoui

C’est la première fois que vous réalisez un téléfilm. Qu’est-ce qui vous en a donné l’envie ? 

Lorie Pester : La mise en scène est quelque chose que j’ai toujours aimé. Je m’occupe de la scénographie de mes concerts. Que ce soit en musique ou en fiction, j’ai toujours aimé ça. Quand j’étais comédienne, je passais plus de temps avec le ou la réalisatrice, les chefs opérateurs à poser des questions pendant les séquences où je ne tournais pas au lieu d’aller me reposer dans ma loge. Raconter des histoires et les mettre en images, je trouve ça génial. Je me suis dit :« Allez, faut que je me lance. » 

En revanche, ce n’est pas votre première expérience derrière la caméra, n’est-ce pas ? 

J’ai réalisé un court-métrage sur l’endométriose, des clips ainsi que des séquences de la série de TF1 Demain nous appartien t… Tourner un téléfilm est une entreprise d’une tout autre envergure.

Comment avez-vous vécu la pression ? 

J’étais un peu stressée, mais j’aime travailler sous pression. Ça me motive, c’est énergisant, ça me pousse à donner le meilleur de moi-même. 

Ce téléfilm appartient à une collection que vous connaissiez puisque vous avez tourné dans un précédent opus  Les Mystères de la duchesse (diffusé le 17 septembre 2022, ndlr). Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce scénario ? 

L’intérêt de cette collection est que chaque mystère a un thème particulier. Ici, il s’agit de mémoire et de vérité enfouie. La mémoire va nous aider à avancer dans l’enquête criminelle mais aussi rapprocher nos deux héros.

La capitaine Grâce Talbi (Shemss Audat) retrouve son amour de jeunesse Alex Mercier (Antoine Hamel) un ancien flic reconverti en libraire. Qu’est-ce qui a été le plus plaisant à raconter : l’intrigue policière ou la comédie romantique ? 

Il y a de tout dans ce téléfilm. C’est un vrai thriller avec des meurtres, des scènes d’action et de bagarres et puis en même temps une romance ponctuée de séquences d’émotion et de tendresse avec des personnages qui se sont aimés et se retrouvent après s’être perdus de vue. Ce téléfilm a été vraiment sympa à tourner. Je me suis éclatée. 

Cela vous a-t-il donné envie de renouveler l’expérience ? 

Avec la productrice Sylvette Frydman, on planche déjà sur un nouveau projet. Mais je ne peux pas vous en dire plus. 

Est-ce un hasard si votre single Une minute, sorti en novembre, évoque un couple qui se retrouve après vingt ans de séparation ?

Il aurait pu être utilisé dans la bande-son du téléfilm. C’est une coïncidence. Cette chanson a une double lecture. Le premier sens : un couple se croise dans la rue après vingt ans de séparation et le deuxième : une artiste retrouve son public vingt ans après. Toutefois, les deux titres qu’on entend dans le téléfilm sont interprétés par Marina Kova. Elle les a composés et écrits avec Pierre-Laurent Faure, deux artistes avec lesquels je collabore étroitement. 

Justement côté musique, quand va-t-on vous retrouver sur scène ? 

Ma tournée Lorie Party 2026  débute en mai et se poursuivra jusqu’en juillet en France, Belgique, Suisse mais aussi au Canada, où j’ai quatre dates de prévues 

Les Mystères des grottes de Régulus, samedi 2 mai à 21h10 sur France 3