Depuis le départ de Claire Chazal en 2015 , Anne-Claire Coudray s’est imposée comme le visage incontournable du journal de 20 heures du week-end sur TF1 . Après plus d’une décennie à ce poste, la journaliste s’est exprimée sans détour sur sa vision de l’après JT, dans le podcast Conversation avant la fin du monde .
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Anne-Claire Coudray s'exprime sur l'après JT
Elle assure tout d’abord ne pas du tout envisager de quitter son poste à court terme : " On n’y pense pas. Si on commence à y penser c'est qu’on est épuisé et qu'on a envie de faire autre chose. Je ne suis pas encore arrivée là. C'est un métier qui demande énormément d'énergie, d'être vraiment présente à la seconde près. Le jour où tu commences à trouver que ça devient difficile, ou que tu n'as plus envie, là il faut se poser la question de l'après", précise-t-elle.
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" J'aimerais bien retourner sur le terrain "
L’ancienne reporter de guerre reconnaît toutefois que ce moment arrivera, et qu’elle l’abordera avec une certaine sérénité : " L’après, n’est pas du tout un problème, parce que j'ai eu j'ai eu une vie passionnante avant, que j'aimerais bien retourner sur le terrain, parce je m’y sens bien et donc ça ne m'angoisse pas plus que ça ", affirme-t-elle.
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Anne-Claire Coudray : "Ce qui m'angoisse, c'est le désamour du public"
La journaliste a tout de même admis quelques craintes, dont le rejet du milieu ou du public : " Ce qui m'angoisse c'est de me dire, est-ce que les gens m'embaucheront après avoir fait dix, quinze ans de présentation ? Le fait qu'on se dise ‘Oh là là elle est ringarde’, ou ‘on a plus envie de venir l'écouter’. C'est ça qui sera le plus compliqué à gérer. Qu'on ne veuille plus de toi. Parce que quand tu es présentatrice, tu as tes compétences à offrir mais tu as aussi ce que tu es : le son de ta voix, ce que tu ce que tu renvoies physiquement dans ton attitude etc… Et donc quand on veut plus de toi, on te rejette un peu pour ce que tu es. C'est une dimension psychologique qu'il faudra savoir gérer et qui va arriver ". Et de conclure : " C'est plus ça qui me fait peur, que le fait de ne pas retrouver un travail. "

