Nathalie Saint-Cricq dérape en direct
Le 15 mars dernier, sur le plateau de Franceinfo, Nathalie Saint-Cricq participait à une émission spéciale consacrée au premier tour des élections municipales. Mais alors que l’émission allait retransmettre le discours d'Éric Ciotti, la journaliste - pensant que son micro était coupé - a alors lâché : "Alias Benito" – faisant ainsi référence au dictateur italien Benito Mussolini . La journaliste consciente de son erreur avait aussitôt, présenté ses excuses en direct auprès du principal intéressé ainsi que des téléspectateurs. Malgré tout, la journaliste de 64 ans avait été suspendue de l’antenne jusqu’au 23 mars . Par conséquent, elle n’avait pas été autorisée à couvrir le second tour des élections municipales, qui ont eu lieu le dimanche 22 mars.
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Invitée sur le plateau de C à Vous, Nathalie Saint-Cricq a accepté de revenir sur cette séquence, un mois après la polémique. " Honnêtement, c'est vrai que le micro aurait dû être coupé, mais c'est vrai qu'on est censés aussi se tenir ", a admis l'éditorialiste, qui reconnaît son manque de retenue : " Il se trouve que j'ai voulu faire rire Brice Teinturier. Alors, je l'ai fait toute la soirée et là, j'ai parlé trop fort ".
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"C'était une blague idiote"
Elle explique également avoir pris les devants concernant sa sanction, qu’elle a proposé elle-même à sa direction : " Quand on est sortis de là, je me suis dit : 'Il faut marquer le coup. On ne peut pas…'. Et puis j'ai devancé l'appel, plutôt que de subir une punition, j'ai préféré la demander moi-même. Donc, comme ça, on s'est tous mis d'accord et voilà ". Enfin, la journaliste a confié avoir également dans la foulée présentée des excuses personnelles à Éric Ciotti : " en disant que c'était une blague idiote, comme on en fait beaucoup" . Et de conclure : "Maintenant, je fais attention un peu plus. Mais bon, le mal est fait."

