Pourquoi vous être intéressé au Finistère ? Pour sa météo particulière ?
Laurent Romejko : Je n'ai pas de lien particulier avec ce département, sinon que j'échange régulièrement avec ses habitants. Les Finistériens sont très attachés à leur territoire et, avec l'émission Météo à la carte , je suis un peu le « salopard » qui raconte qu'ils ont laissé la porte grande ouverte et que les tempêtes s'engouffrent dans l'Hexagone en arrivant de chez eux. Je voulais sortir du cliché « crêpes et cidre », montrer ce qui fait la spécificité de ce territoire. La Bretagne est une péninsule, et, par sa position, le Finistère, tout au bout, à l'ouest, est comme une île sur cette presqu'île.
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Sur place, qu'est-ce qui a vous le plus étonné ?
En dehors de la solidarité, ce qui m'a frappé, c'est la propreté. Avec l'équipe, plusieurs fois, on s'est dit: « Pas un emballage qui traîne ! » Je trouve que c'est un signe fort de l'attachement des Finistériens, et des Bretons, à leur territoire. Ce soin pris pour l'environnement.
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Explorerez-vous d'autres régions ?
C'est ce qu'on appelle un one shot, mais pourquoi pas. Cet attachement au territoire, on le retrouve dans les Pyrénées, au Pays basque, en Corse, en Savoie, en Auvergne. Il y a beaucoup d'endroits avec des identités très fortes en France.
Finistère : Ces Bretons du bout du monde, mercredi 1er avril à 31,10 sur France 3

