Laurent Boyer jugé pour violences conjugales : 8 mois de prison requis contre l’animateur !

Rédigé le 31/03/2026
Léandro Carvalho

C’est une affaire qui a fait couler beaucoup d’encre. En avril 2024, le magazine Paris Match avait révélé que l’animateur Laurent Boyer avait été placé en garde à vue pour plusieurs motifs. À savoir, " violences conjugales habituelles ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours ", " harcèlement sur conjoint ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours " et pour " atteinte à l’intimité par fixation d’images à caractère sexuel ". Des faits, qui font suite à la plainte déposée par une ancienne de ses compagnes qui avait également accusé l’animateur d’avoir créé un faux compte Facebook à son nom (utilisé dans l’unique but de diffuser une photo intime d’elle sans son consentement).

Laurent Boyer jugé pour violences conjugales : l’animateur conteste les faits

Jugé au tribunal judiciaire de Paris, ce lundi 30 mars, Laurent Boyer a ainsi écopé d’une peine de 8 mois de prison avec sursis, d’un sursis probatoire de trois ans, une obligation de soins psychologiques ainsi que d’une amende de 5 000 euros. Une condamnation préconisée par le procureur de la République, mais qui a été contestée par l’ancien animateur de Graines de star qui a formellement contesté les faits. Le véritable rendu sera rendu le 11 mai prochain.

Laurent Boyer " effondré " par les accusations de son ex

Lors de ce rendez-vous judiciaire, et comme l’ont fait savoir le Parisien et le journal 20 Minutes , Laurent Boyer a été très touché par les déclarations de son ex. " J’ai vécu avec elle un amour extrême, un amour équilibré. C’était une relation osmotique remarquable ", a-t-il d’abord souligné. Et d’assurer, avec fermeté : " Je n’ai jamais été violent avec qui que ce soit, je ne me vois pas donner des coups. " Particulièrement " effondré " par les déclarations de son ex, l'animateur de 68 ans tenait des déclarations parfois difficiles à comprendre. Ce qui a encouragé son avocate a révélé à la Cour que son client était HPI et qu'il était atteint d’un TDAH – un trouble déficit de l’attention avec hyperactivité. Une information jusqu'alors méconnue qui a encouragé le procureur à véritablement s’interroger sur " la question de la santé mentale " de ce dernier.