Moïse Santamaria se souviendra longtemps de ce mercredi 7 janvier 2026. Alors qu’il se trouvait sur l’A709, l’interprète de Manu dans Un si grand soleil (France 3) a été témoin d’une scène glaçante.
Le sauvetage dangereux de Moïse Santamaria
Alors qu’il roulait sur ce contournement autoroutier de Montpellier, Moïse Santamaria a aperçu un corps sur la chaussée, celui de Jaouad, un homme de 45 ans. Malgré la forte circulation, le comédien a choisi de s’arrêter pour mettre en sécurité la victime qui, au vu du récit fait par Le Parisien/Aujourd’hui en France , a été blessée en tentant de traverser les voies à pieds. " Devant moi, j’ai vu une masse sombre qui reposait sur la chaussée, à cheval sur la voie de gauche et sur la voie centrale. Et puis j’ai remarqué comme des chaussettes blanches dans l’obscurité. Et le corps. J’ai mis les warnings. J’ai stoppé ma voiture et je suis sorti pour aller le secourir malgré le fort trafic ", a raconté le comédien d’ Un si grand soleil (France 3) à nos confrères. Selon le récit fait par l’acteur au Midi Libre , la victime se trouvait entre la voie de gauche et celle du milieu. "J’ai l’impression que c’est un camion qui a perdu un débris (…) Mais en m’approchant, je vois ses chaussettes blanches car ses chaussures avaient volé (…) C’est fou car il aurait pu se faire taper. Il était quasiment au milieu de l’autoroute" .
Pourquoi Moïse Santamaria s’est mis en danger pour aider
Pendant qu’une autre conductrice, qui s’est aussi arrêtée, a pris soin d’appeler les services de secours, Mïse Santamaria, lui, a pris la décision de déplacer le blessé pour le protéger. " Il était blessé mais conscient. Je lui ai parlé. J’ai réussi à le tirer pour le mettre à l’abri le long de la glissière de sécurité centrale de l’autoroute" , a-t-il raconté au quotidien national en assurant avoir agi malgré les risques parce qu’il "n’y avait pas d’autre choix que de le secourir ". " C’est mon éthique personnelle ", a-t-il conclu. "Il avait une fracture au niveau du tibia car c’était très gonflé. J’ai vérifié qu’il n’avait pas d’hémorragie au niveau de la tête. Il était complètement sonné. Il m’a dit qu’il venait d’Alès et qu’il avait essayé de traverser l’autoroute. Les voitures fusaient autour de nous. Certaines ralentissaient, mettaient les warnings et partaient. Mais personne n’est descendu d’une voiture pour m’aider. L’automobiliste qui l’avait percuté s’est arrêté 300 mètres plus loin. Il est venu, en état de choc. Puis les secours sont arrivés , a-t-il raconté au Midi Libre. Évidemment j’ai eu peur de me faire taper par une voiture mais on n’a pas le choix face à ça. On fait quoi ? On laisse quelqu’un mourir ? Je préfère faire ça à mes risques et mes périls que me regarder dans le miroir le soir et me dire "t’es un lâche". J’ai fait ce qu’il faut faire, et c’est normal" .

