Voilà un peu plus d’un an que vous formez un trio de commentatrices, avec Marie-Christelle Maury et Nathalie Péchalat… Avez-vous facilement pris vos marques ?
Annick Dumont : Oui, car je reste vraiment concentrée sur l’aspect technique. Nathalie, issue du monde de la danse sur glace ( moins acrobatique que le patinage artistique, proprement dit, ndlr ) apporte aussi beaucoup, du fait de son vécu de championne dans cette discipline. Ce que je n’avais pas forcément. Je l’ai aussi connue athlète, puis présidente de club, et on s’est toujours respectées. J’apprécie également Marie-Christelle, qui faisait des reportages sur le patinage depuis de nombreuses années.
Êtes-vous restée en contact avec Nelson Monfort et Philippe Candeloro ?
J’ai beaucoup d’admiration et de respect pour Nelson. En télé, il m’a tout appris. On s’envoie tout le temps des petits mots sympas. Il nous encourage, il est tellement fair-play. Même si cela a été dur pour lui, il a tourné la page. Quant à Philippe, c’est vraiment un ami de toujours.
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Il ne s’est pourtant pas gêné pour égratigner votre trio 100 % féminin…
C’est dommage. Mais bon, je le reconnais bien-là, il a son franc-parler. Philippe, il pense et il dit. Il n’y a pas de filtre entre les deux, mais il est resté très gentil avec moi. Je pense qu’il est surtout déçu de ne pas commenter ces Jeux. Ça ira mieux après.
En parlant de Jeux, on attend beaucoup du duo Guillaume Cizeron-Laurence Fournier-Beaudry ! Peut-être même dès ce soir…
Il faudra que la France soit classée pami les cinq meilleures nations mondiales pour disputer les épreuves par équipes d’aujourd’hui. Avant le début des Jeux, elle était sixième. En revanche, la semaine prochaine, Guillaume et Laurence ont de grandes chances pour le titre olympique de danse sur glace. L’énergie de l’une, alliée au génie chorégraphique de l’autre… Quand je les vois, j’ai les larmes aux yeux.
J.O. d’hiver de Milan-Cortina 2026, samedi 7 février à 19h55 sur France 3 et à 21h10 sur France 2

