Mariés au premier regard fera son grand retour sur M6 le 23 février prochain et célèbrera ses dix ans ! À l’occasion de cette nouvelle saison Estelle Dossin, l’une des deux expertes de l’émission avec Marie Tapernoux, était invitée sur l’antenne d’Europe 1 ce jeudi 19 février. La psychologue a répondu sans détour aux interrogations de Thomas Isle sur le profil des participants, concernant leur apparence physique. L’animateur s’est en effet demandé pourquoi l’émission semblait ne mettre en avant que des candidats au physique jugé “plutôt avantageux”, " Est-ce que M6 vous demande de ne garder que les beaux ? ".
MAPR : Estelle Dossin dévoile les coulisses du casting
L’experte a balayé l’idée d’une quelconque consigne : "M6 ne nous demande rien" , assure-t-elle. Avant de détailler les coulisses du casting : " On a 25 000 inscrits par an. C'est un processus de longue haleine. Les gens ne se rendent pas compte, mais entre le moment où on s'inscrit peinard dans son canapé, en se disant : ‘j'y vais, j'y vais pas, j'y vais, j'y vais pas. Finalement, j'y vais, je m'inscris’, et le moment où la direction du casting appelle dès le lendemain, il y a quelque chose qui se met en place"
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Selon Estelle Dossin, beaucoup de candidats s’inscrivent de façon spontanée, avant de se rendre compte de l’ampleur de l’exposition : " Ils réalisent qu'il va y avoir des caméras, qu’ils vont être exposées. Et effectivement, les personnes qui ont un physique avec lequel ils sont à l'aise, vont être aussi plus à l'aise devant les caméras. On n'a pas pire juge que soi-même" , explique-elle.
Estelle Dossin : " Les gens qui n'ont pas assez confiance en leur physique abandonnent"
Estelle Dossin a néanmoins tenu à rappeler : " On donne sa chance à tout le monde, peu importe la taille, le poids, l'origine ethnique, l'âge" , mais ajoute que la production ne prend pas de candidats en dessous de 25 ans. En revanche les candidatures de personnes de 50 ans et plus, sont le bienvenu. " Mais le problème, c'est que les gens qui n'ont pas assez confiance en leur physique abandonnent en cours de route. Et on le respecte. Les personnes de plus de 50 ans qui n'ont pas grandi avec les réseaux sociaux, vont être très insécurisées par ça ", a-t-elle regretté.
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Pour illustrer son propos, l’experte revient sur une candidate qui l’a marquée : "Il m'est arrivé d'échanger longuement avec une personne qui a flanché parce qu'elle n'avait pas assez confiance en son physique. Elle ne se sentait pas digne, ni prête. C'était trop pour elle. On ne force jamais les gens. J'étais embêtée pour elle, mais j'ai accepté. Et je l'ai encouragée, à faire un travail sur elle, pour accepter l'image qu'elle avait d'elle-même" , a-t-elle conclu.

