Jérémy Ferrari se confie sur les menaces reçues au début de sa carrière : "Des balles dans mon courrier…"

Rédigé le 06/03/2026
Clara Kolodny

Si Jérémy Ferrari est aujourd’hui un humoriste incontournable en France, son début de carrière n’a pas été si facile. Celui qui a été découvert par le grand public dans On n’demande qu’à en rire (France 2) présenté par Laurent Ruquier, a en effet été confronté aux violentes critiques de certains spectateurs n’appréciant ni son ton ni ses attaques contre la religion et autres sujets politiques. " En arrivant, j’ai vraiment jeté un pavé dans la mare avec un spectacle sur la religion, la provoc… Donc au départ, ça a secoué. Beaucoup de gens ont saigné du nez. Maintenant, ça fait 15 ans que je suis là donc ceux qui me détestent me détestent toujours mais ont un peu laché l’affaire car ils se disent que c’est trop tard" , confie le principal intéressé dans La Fame , un podcast signé François Léger et Pierre-François Caillaud.

Jérémy Ferrari se confie sur les menaces de mort reçues

Si aujourd’hui les messages reçus sont moins violents qu’avant pour Jérémy Ferrari , le comédien et humoriste n’a pas été épargné au départ, bien au contraire. "J’ai eu beaucoup de problèmes au départ : des menaces, des gens en colère, des gens qui quittaient la salle en gueulant… Moi, j’ai tout eu, même des balles dans mon courrier, des mecs qui me suivaient, des gens qui m’ont attendu à la sortie du théâtre… Tout ce qu’on peut imaginer, je l’ai vécu" , raconte-t-il ainsi. Revenant sur les menaces de mort reçues, il explique avoir pris les choses avec le sourire dans un premier temps. " Ça m’a un peu fait marrer. Après j’ai eu des trucs relous, de gens qui me suivaient en bagnole, qui m’attendaient en bas de chez moi (…) C’est là que je me suis dit que ce serait bien d’avoir un peu de sécurité".

Jérémy Ferrari en dit plus sur sa sécurité

Pris pour cible par certains de ses détracteurs, le réalisateur des K d’or , comédie qui sort ce mercredi 11 mars 2026, a géré seul la situation au départ avant de se faire aider par un professionnel. Depuis une dizaine d’années, Jérémy Ferrari fait ainsi appel à un responsable de sécurité pour certaines occasions. "J’ai senti qu’on avait passé un game : un autre type de personnes me suivait. J’ai senti un truc pas chouette. Ce n’était pas des spectateurs mécontents mais un moyen de pression différent et plus inquiétant. Je me suis dit que ce serait bien d’avoir un professionnel. Laurent est juste là pour des événements publics, pour protéger mon équipe, briefer les agents de sécurité qui sont sur place et aussi pour les spectateurs. Il faut être lucide sur ce que je raconte, je ne me fais pas que des copains… ", conclut-il dans ce podcast La Fame.