Un trafic ancré dans le temps
Terre de navigateurs et d’explorateurs, les Pays-Bas voient leurs premiers commerçants organiser l’importation, alors légale de l’opium, en Europe dès le XVIIIe siècle. Le gouvernement reprend ce commerce lucratif à son compte et en fait un monopole d’État.
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Un opportunisme payant
Pendant la Première Guerre mondiale, la neutralité des Pays-Bas leur permet de devenir le fournisseur en cocaïne (légale) des principaux belligérants. Les soldats français, anglais et allemands peuvent se « shooter » et aller au combat.
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Une explosion de violence
Payée 1 000 euros le kilo en Colombie, la cocaïne se revend 60 000 euros en Europe. Bingo ! Mais, comme l’explique le film, les fortunes des caïds de la drogue se font et se défont sur des cadavres, à l’exemple du Néerlandais Ridouan Taghi, condamné à la prison à perpétuité en 2024. Il dirigeait The Angels of Death, une organisation responsable de dizaines de meurtres, entre 2015 et 2017.
Narcotrafic, le poison de l’Europe, mardi 6 janvier à 21h00 sur Arte

