Après la mort de son mari, Véronika Loubry dément des rumeurs insistantes : “Pour seul héritage…”

Rédigé le 16/01/2026
Aurélien Gaucher

Le 11 décembre 2025, Véronika Loubry a perdu Gérard Karoche, qui partageait sa vie depuis 2016. L'homme d'affaires, âgé de 61 ans, a été emporté par un cancer du pancréas. Sur Instagram, l'animatrice avait exprimé toute sa tristesse : " L'amour de ma vie s'en est allé après deux ans et neuf mois d'un combat que personne ne devrait affronter. Il est parti cette nuit, laissant derrière lui un silence immense, mais aussi la trace indélébile de son courage ", écrivait-elle.

La période des fêtes a été particulièrement difficile pour Véronika Loubry , comme elle l'a confié dans les colonnes de Paris Match . " J’ai l’impression d’évoluer dans un monde parallèle, d’entretenir ce déni dans lequel j’ai vécu tout au long de la maladie de Gérard pour aller bien. (…) Je suis lucide : je ne me dis pas que je vais retrouver mon homme chaque fois que je passe la porte, mais je m’autorise à penser qu’il n’est pas loin, qu’il me guide ", déclare-t-elle. 

Véronika Loubry : elle répond aux rumeurs sur l'héritage de Gérard Kadoche

Suite au décès de l'homme d'affaires, des rumeurs ont fait leur apparition concernant l'héritage qu'aurait laissé Gérard Kadoche à Véronika Loubry. Lassée de ces bruits de couloir, l'animatrice a décidé de faire une mise au point.

" Pour seul héritage, il me reste son nom, Kadoche, qui signifie 'saint' en hébreu. C’est important de le dire parce que des gens malveillants ont répandu une information fausse selon laquelle il m’aurait laissé des millions... ", explique-t-elle dans Paris Match. 

Le deuil n'est pas une épreuve évidente pour Véronika Loubry, qui ressent la présence de Gérard Karoche à son domicile d'Aix-en-Provence. " Je m’autorise à penser qu’il n’est pas loin, qu’il me guide. J’aime m’asseoir dans son fauteuil préféré, me remémorer nos conversations sans fin, sentir ses pulls dans le dressing. Chaque nuit, je me réveille autour de 4h15 du matin, l’heure à laquelle il est parti. Et je lui demande dans ma tête : ‘Ça va, chéri ?’ Comme si j’étais encore en veille. Et en même temps, il faut affronter l’absence. J’ai l’impression d’être amputée d’une partie de moi ", ajoute-t-elle.