Fabien Lévêque L’émission a pris un vrai coup de jeune. Ça a été un changement assez important. Ça a surpris, mais les téléspectateurs ont fini par s’y retrouver. C’est le même rendez-vous de sport quotidien tous les soirs à la même heure, avec une autre identité.
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Quel est la spécificité de ce magazine par rapport à son prédécesseur ?
L’idée est d’aller un peu plus loin. Avec l’émergence et l’omniprésence des réseaux sociaux et des résultats en temps réel, il faut qu’on soit capable de suivre le rythme. On ne peut plus se contenter d’offrir un simple résumé aux téléspectateurs qu’ils ont déjà vu un peu partout. Il faut aller davantage dans le décryptage et approfondir les sujets. C’est primordial.
Fabien Lévêque a déjà été approché par Téléfoot
Vous êtes aussi commentateur pour France Télévisions. D’où vous vient cet attrait pour un exercice loin d’être évident ?
Ce qui me faisait rêver quand j’étais gamin, c’était de commenter des matchs dans un grand stade. J’étais biberonné au multiplex d’Eugène Saccomano. Je considère que l’on fait un métier passion. Quand je commente, je n’ai pas l’impression de travailler, ce n’est que du plaisir.
Vous avez passé toute votre carrière sur le service public. Avez-vous déjà été approché par d’autres chaînes ?
Oui, j’avais été contacté il y a quelques années par les équipes de Téléfoot . Mais c’était au moment où Daniel Bilalian (ancien directeur des sports de France Télévisions, ndlr) m’avait confié les commentaires du football, donc je n’avais aucune raison de partir. Depuis, France Télé m’a toujours fait confiance. Je n’ai donc pas vraiment d’intérêt à de quitter mon « centre de formation ». J’ai grandi ici, où j’ai commencé comme stagiaire. J’ai un vrai attachement à cette rédaction.

