Sandrine Quétier comédienne et chanteuse épanouie : "La scène est une rencontre géniale avec le public"

Rédigé le 22/02/2026
Aurélien Gaucher

À quoi peuvent s’attendre les spectateurs avec cette pièce de théâtre ?

C’est une tragi-comédie. On navigue vraiment entre les deux, parce qu’on rit beaucoup sur une thématique très sérieuse : le harcèlement. Deux couples qui ne se connaissent pas se rencontrent, car le fils de l’un harcèle la fille de l’autre. J’incarne Amandine, qui est une institutrice en grande section. Avec son mari, joué par Christian Vadim, ils se retrouvent face à un couple avec qui ils n’ont rien en commun.

L’humour est-il une véritable arme pour aborder un tel sujet de société ?

Complètement. On a le prisme de l’humour, mais ça n’empêche pas d’avoir des moments assez graves pendant la pièce. Je pense que c’est une bonne manière de faire passer des messages autour d’un thème qui est tristement d’actualité.

Sandrine Quétier se livre sur son plaisir de la scène

En tant que comédienne, cette variété de jeu doit-être un véritable plaisir…

Totalement, et puis la pièce est très écrite. Didier Caron est un metteur en scène que j’adore, j’avais déjà eu le bonheur de travailler. Le texte est ciselé, cynique voir froid par moment, mais très drôle.

Il y a le théâtre, mais vous ne chômez pas non plus côté musique. Que réserve votre nouvel album, « Hard to follow » ?

C’est une collaboration avec Marc Collin, qui a créé le groupe Nouvelle Vague. Il s’agira de reprises de chansons post-punk des années 80 que nous avons totalement remaniées.

Comment vous est venu cette volonté de vous attaquer à ce répertoire ?

Ma musique de prédilection c’est le rock, le punk des années 80. J’ai été biberonnée avec The Cure, The Clash… On en a parlé avec Marc, et il m’a dit : " Mais pourquoi on ne choisirait pas cinq titres dans cette veine là pour les retravailler ? ".

Vous avez un véritable plaisir de la scène, que ça soit pour le théâtre ou la musique…

J’adore ça, vraiment. C’est une rencontre géniale avec le public, sans filtre et sans filet. Il y a une véritable intensité qui me plait. Le live permet de délivrer son travail, de faire vibrer les gens et d’avoir un retour immédiat. Cette sensation est incomparable.

  • « À qui la faute ? », en tournée à partir du 1er mars 2026
  • Nouveau single « Burning down The House » prévu fin mars, nouvel album « Hard to follow » prévu fin avril