Léa Salamé perturbée en direct par Fabrice Luchini : "On ne peut pas dire ces mots-là"

Rédigé le 10/03/2026
Léandro Carvalho

C’est une déclaration que la journaliste a rapidement rattrapée. Dans la soirée du lundi 9 mars, Léa Salamé a eu le plaisir d’échanger avec Fabrice Luchini sur le plateau du 20 Heures de France 2. Un entretien au cours duquel le comédien de 74 ans s’est longuement confié sur l’histoire de Victor Hugo – dont il joue un fan dans l'adaptation Victor comme tout le monde , de Pascal Bonitzer, prévu en salles ce mercredi 11 mars.

Fabrice Luchini se livre sur sa vie personnelle : " Je n’ai pas été génial comme père, mais je n’ai pas été mauvais "

En effet, alors qu’il évoquait son personnage de Robert Zucchini – un comédien passionné par les textes de Victor Hugo – Fabrice Luchini s’est alors livré sur les nombreux points communs qu’il y avait entre son personnage à l’écran et sa vie personnelle. " Victor Hugo n’a pas reconnu sa fille parce qu’il avait le trac, parce qu’il n’était pas capable d’avoir des relations. Ça, c’est un peu loin de moi. J’ai une fille. Je n’ai pas été génial comme père, mais je n’ai pas été mauvais. J’ai été correct à partir de ses 13, 14 ans ", a-t-il reconnu, en toute transparence. Également passionné par le travail de Victor Hugo que son personnage, Fabrice Luchini a, dans la suite de cet entretien, partagé une petite phrase qui a fortement décontenancé la journaliste

Léa Salamé rappelle à l’ordre Fabrice Luchini : " On ne peut pas dire ces mots-là "

Pour cause, lorsqu’il a évoqué le traitement de la jeune génération avec les textes de Victor Hugo, Fabrice Luchini a alors estimé qu’il y avait un véritable " conflit dramaturgique ", assurant que les jeunes " wokes " " trouvent qu’Hugo est un queutard… ". Une phrase partagée en toute insouciance, mais qui a vite été reprise par Léa Salamé. " Non, non ! C’est le 20 Heures, on ne peut pas dire ces mots-là ", a-t-elle rapidement réagi, légèrement embarrassée. Un rappel à l'ordre que le principal concerné n'a pas omis. " Elles voudraient mettre en cause la dimension supérieure de la libido d’Hugo ", s’est-il ensuite corrigé.