"Elle avait déjà 16 ans quand je l’ai adopté" : Véronique Jannot se confie sur l'éducation de sa fille Migmar

Rédigé le 18/01/2026
Amandine Scherer

Dans les années 80, vous avez incarné Joëlle Mazart, assistante sociale au sein d’un lycée. C’est un heureux retour aux sources ?

Véronique Jannot Exactement ! Et j’ai pris du galon, puisque je suis maintenant directrice ! Quand le créateur et réalisateur de la série, Benoît Masocco ( Askip, A priori , ndlr), m’a contactée, il m’a confié que sa maman s’appelait Joëlle et qu’elle était fan de Pause café ! Il était tellement enthousiaste que j’ai accepté.

Vous qui êtes maman de deux enfants, quel regard portez-vous sur les jeunes adultes d’aujourd’hui ?

Ce qui m’inquiète le plus, pour eux, c’est l’ingérence des smartphones et des réseaux sociaux. Moi, je suis perdue, et c’est très bien comme ça. Je suis contre tout ce qui est en train de détruire l’humanité, la réflexion, la culture. Bien sûr, il faut aussi évoquer la jeunesse concernée et militante. J’ai beaucoup d’admiration pour elle.

Véronique Jannot : " Ma fille a fini par trouver sa voie "

Justement, comment s’est passée l’adolescence de votre fille, Migmar ?

On va dire que les choses ont été très sportives ! (Rires) Elle avait déjà 16 ans quand je l’ai adoptée. Et puis, elle a fini par trouver sa voie : elle veut devenir réalisatrice. Quant à mon fils, il est boulanger-pâtissier, à côté de Paris. C’est la force tranquille de la famille.

La vie n’a pas toujours été tendre avec vous et, pourtant, vous ne vous êtes jamais séparée de votre joie de vivre et de votre enthousiasme…

Parce que, justement, j’ai compris que le bonheur, c’est une suite de petits bonheurs qu’il faut savoir reconnaître. Et s’enthousiasmer, c’est garder son cœur d’enfant. Les gens blasés m’ennuient, je ne les fréquente pas. C’est le privilège des cheveux d’argent.

L'interview de Véronique Jannot est à lire en intégralité dans le nouveau magazine Télé 7 Jours. Disponible dans les kiosques dès ce lundi 19 janvier.