Laurence Boccolini dénonce le refus des marques de l’habiller à l’antenne à ses débuts : "Pas sur une grosse"

Rédigé le 09/03/2026
Sarah Ibri

Invitée d’ Isabelle Morini-Bosc sur sa chaîne YouTube Isa TV Replay , Laurence Boccolini s’est livrée avec franchise sur les difficultés qu’elle a rencontrées à ses débuts à la télévision. L’animatrice est notamment revenue sur la grossophobie dont elle a été victime et raconte qu’à l’époque les marques refusaient de l’habiller pour ses émissions.

Laurence Boccolini boycottée par les marques : "On ne veut pas que notre marque se retrouve sur une grosse"

L’animatrice explique qu’il lui était alors très difficile d’obtenir des vêtements comme cela se fait habituellement. « Avec Marianne James, on peut le certifier : on n’avait pas des ‘L’Oréal’ ou de grands couturiers qui venaient nous chercher pour incarner une image body positive. Pas du tout », raconte-t-elle. «  Moi quand je demandais qu’on me prête fringues parce que je n’avais pas de quoi m'habiller pour les primes, on me répondait non ! On me l'a dit de la part de grandes marques de vêtements et même de bijoux ! On me disait : ‘non, on ne veut pas que notre marque se retrouve sur une grosse’  ».

Laurence Boccolini tient toutefois à souligner qu’elle n’a jamais subi de pression de la part de TF1 concernant son poids. « Je dois reconnaître qu’ils ne m’ont jamais rien demandé. Quand j’animais Le Maillon faible, qui a très bien marché, ou quand je tournais dans Mademoiselle Joubert, j’avais même un poids plus élevé qu’aujourd’hui et personne ne m’a jamais dit qu’il fallait maigrir », assure-t-elle.

L’ancienne présentatrice du Maillon faible , poursuit en expliquant avoir très tôt refusé de se laisser définir par son apparence. «  J'avais le physique que j'avais et je me suis toujours dit que c'est avec ce physique là que je vais travailler. Ce n'est pas mon physique qui a du talent, ce ne sont pas mes bourlets qui présentent l'émission ! Si vous savez passer au-dessus de ça et que les gens reçoivent autre chose, ça veut dire que c'est gagné  ».

Et de conclure avec ironie : «  Donc voilà, j'aime bien les colères d’Yseult, je respecte tout ça de gens qui disent ‘Voyez comme moi j'ouvre les portes.’ Non, on les a ouvertes avant vous ! Et on a pleuré du sang ! Voilà. Donc maintenant, c'est bien aussi de se rappeler que les vieilles grosses sont passées avant  ».