C’est une information qu’il n’avait jamais évoquée publiquement. Lors d’interviews, il n’est pas rare que Ramzy Bedia fasse parler de lui. Pour cause, dans les années 2000, lorsqu’il était convié sur les plateaux de télévision, le comédien n’était clairement pas le dernier pour faire quelques petites facéties. Mais ce mercredi 25 février, lors de son passage aux côtés d’Eric Judor dans le podcast Legend , présenté par Guillaume Pley, le frère de Melha Bedia a fait une révélation jusqu’alors méconnue sur son enfance…
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Ramzy Bedia révèle avoir subi des attouchements à l’école
En effet, lorsque Guillaume Pley s’est intéressé au parcours scolaire du célèbre duo, Ramzy Bedia a alors raconté qu’il avait déjà fréquenté des établissements catholiques ou l’éducation y était très " sévère ". " On prenait des claques. J'ai connu les bonnes sœurs, les claques ", s’est-il ainsi souvenu. Mais ce n’est pas tout. S’il a confié avoir été violenté par le corps professoral, le comédien a ensuite révélé avoir également subi de nombreux attouchements sexuels. Mais si cela ne s’est arrêté qu’à des attouchements, Ramzy Bedia est resté marqué à vie par ces gestes. " Rien de grave, mais je me souviens... des mains, des caresses... Je m'en souviens d'une ou deux fois, parfaitement. Mais il ne m'est rien arrivé ", a-t-il ainsi continué, sans trop entrer dans les détails. Des déclarations qui ont véritablement perturbé Éric Judor qui, en tant qu’ami de longue date , n’était pas au courant de cette histoire.
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Mais au fait, pourquoi Ramzy Bedia était dans une école catholique ?
En mai 2023, lors de son passage dans Sept à Huit sur TF1, Ramzy Bedia s’était confié sur son enfance auprès d’Audrey Crespo-Mara. Questionné sur son passé dans une école catholique, le comédien avait alors révélé qu’il avait intégré une école privée catholique sur décision de son père – qui avait tout fait pour offrir la meilleure éducation à ses enfants. " Il me disait : ' Tais-toi et intègre-toi'. À l’époque, c’était ça. Je me souviens que mon père m’amenait à l’école catholique. J’allais à l’école, je faisais mes prières tous les matins, Notre Père, Je vous salue Marie… Je les connais par cœur encore ", s’était-il remémoré. Et d’ajouter, admiratif par la détermination de son père : " À la retraite, il a continué à travailler en artisan taxi pour pouvoir nous payer l’école privée, parce qu’on était à Gennevilliers dans une banlieue difficile. Il ne voulait pas que j’aille à l’école-là, donc il m’a mis dans la ville d’à côté, à l’école privée d’Asnières. Il a bossé jusqu’à ses 80 ans ."

