Philippe Candeloro revient sur son éviction de France Télévisions : "J’ai les boules"

Rédigé le 21/01/2026
Léandro Carvalho

C’est un départ que le principal intéressé à encore du mal à accepter… En 2024, après le départ de Nelson Monfort du groupe France Télévisions, Philippe Candeloro a appris qu’il n’allait plus officier en tant que commentateur après 19 ans de bons et loyaux services. Une nouvelle qu’il n’avait spécialement pas appréciée. " Ça s’est arrêté un peu rapidement. Je trouve que sur ma fin de contrat, ils ont anticipé la rupture. On a dû négocier un peu le manquement contractuel… On a négocié des clopinettes ", avait-il confié à Jordan de Luxe, en novembre dernier.

Philippe Candeloro encore amer d’avoir été évincé ?

Plusieurs mois après les faits, Philippe Candeloro a été questionné par nos confrères de TV Mag , ce mercredi 21 janvier, sur son éviction. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a toujours pas gardé un bon souvenir. " C’est toujours compliqué de répondre à cette question parce qu’on pourrait croire que je suis aigri, mais évidemment que j’ai les boules de plus être aux commentaires sportifs ", a-t-il d’abord reconnu en toute transparence. Et par la suite, l’ancien sportif a partagé les raisons pour lesquelles son départ du groupe reste encore un sujet sensible à ses yeux.

Philippe Candeloro s’exprime sur son départ : " J’aurais bien voulu... "

Tout d’abord, Philippe Candeloro déplore le fait de ne pas avoir quitté le groupe de télévision sur une bonne note. " J’aurais bien voulu aller jusqu’aux jeux de Milan, puisque j’avais démarré à Turin en 2006. Ça aurait été une meilleure façon de tourner la page ", a-t-il poursuivi. Mais ce n’est pas tout. S’il a été remplacé par Nathalie Péchalat, Marie-Christelle Maury et Annick Dumont, l’ancien commentateur déplore également que ces dernières n’aient pas fait l’unanimité " étant donné les résultats de l’audimat ". Et de conclure : " J’ai peur que si nous continuons sur cette lancée, France Télévisions ne diffuse plus de patinage, et ce n’est pas dans mon intérêt, d’autant que j’aspire à présenter ma candidature pour être président de la fédération française des sports de glace ."