ourquoi avez-vous rejoint le groupe d’élite Police Flash 80 ?
Audrey Lamy Quand j’ai su que François Damiens était de la partie, j’étais partante ! J’avais très envie de tourner avec lui. La qualité du scénario a décuplé mon enthousiasme. On y trouve tout : de la parodie, du décalage, un côté hyper stylisé inspiré des séries policières des années 80. Les personnages frôlent la caricature dans cette comédie d’action rétro : je savais qu’on allait s’amuser.
" C’est un des tournages dont je me souviendrai le plus "
François Damiens et Thomas Ngijol louent votre Vis comica et votre art de la camaraderie : des complices en or ?
C’est un des tournages dont je me souviendrai le plus : un vrai travail de troupe ! Thomas, qui a participé à l’écriture, était très réceptif à nos propositions. Avec le réalisateur, ils avaient à coeur de faire plaisir aux acteurs. Il y avait une alchimie, une camaraderie porteuse. Des envies de récidive avec ce gang de pointures ? On rêve tous d’une suite. C’est pour cette raison que la fin est ouverte. On a envie de renfiler nos perruques et nos fringues vintage ! J’adorerais rejouer Guilaine : je me suis beaucoup entraînée pour la scène de baston !
" François est brillant "
La meilleure arme comique des deux lascars ?
François est brillant, il s’amuse et n’intellectualise jamais les choses. Il peut être hyper drôle et émouvant à la fois. Et dans l’impro, c’est un tueur à gages ! Un jour, il a improvisé pendant vingt minutes sur Michel Sardou. Toute l’équipe pleurait de rire. Thomas a le sens du rythme et joue très premier degré, c’est très fort. Avec François, quand on poussait le curseur, il nous disait d’en faire moins, vu que nos personnages étaient déjà très hauts en couleur. Il avait raison.
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L'interview d'Audrey Lamy est à lire en intégralité dans le nouveau magazine Télé 7 Jours. Disponible dans les kiosques dès ce lundi 16 mars.

