À la fin de la première saison, Hannah, votre personnage, se retrouvait face à face avec son mari, Owen (Nikolaj Coster-Waldau), mystérieusement disparu cinq ans auparavant…
Jennifer Garner. Et cette saison démarre exactement là où tout s’est arrêté, après un suspense insoutenable. Imaginez retrouver un être cher qui a complètement changé d'apparence, mais que vous reconnaissez malgré tout. Hannah est incapable de réagir. Elle ne peut pas courir vers lui. Elle est complètement abasourdie, sidérée. Elle se demande s’ils sont observés, si la situation est dangereuse. Et puis Owen disparaît à nouveau. Tout ce qu'elle sait, c'est que quelque chose cloche forcément… Heureusement, elle et Bailey, sa belle-fille, ont passé les cinq dernières années à se préparer à cette situation. Hannah comptait sur ce moment. Et quand il arrive, elle est prête. Elle a un plan précis dont elle exécute chaque étape une par une. Une énergie particulière est palpable dès les premiers épisodes, alors qu'elle et Bailey fuient pour sauver leur vie.
Jennifer Garner parle français dans la saison 2 de La dernière chose qu’il m’a dite !
La série, et cette saison en particulier, soulèvent cette question : "Peut-on pardonner à quelqu'un qui vous a trahi ?"
C’est vrai. Nos relations familiales sont complètement chamboulées. Dès la première saison, elles ont explosé. Hannah et Bailey se sont reconstruites, elles ont essayé de se créer une nouvelle famille. Puis, dans la deuxième saison, tout explose à nouveau. À cause d’Owen. Dans la vie, on est souvent confronté à ce genre de situation, à une autre échelle évidemment ! On se demande constamment : qui es-tu pour moi ? Qui suis-je pour toi ? Est-ce que je te fais confiance ? Est-ce qu'on s'aime encore ? Je pense que tous les spectateurs se diront : " Ah oui, j'ai déjà eu ce genre de conversation… " Comment est-il possible de pardonner à quelqu'un qui nous a caché des choses ? C'est une question cruciale. Et je ne sais pas si Hannah a la réponse…
Vous avez tourné certaines scènes à Marseille et à Paris. Et votre français est impeccable !
Oh là là, j’étais tellement nerveuse de m’exprimer dans votre langue ! Vous êtes sûre que je n’ai pas fait de fautes ? Ce sont mes filles qui m’ont coachée, elles ont toutes les deux étudié le français. Et elles se sont bien moquées de moi !
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Avez-vous profité de votre "visite" dans la capitale ?
Absolument pas ! (Rires) On était en mode : " Oh, voilà la Tour Eiffel ! " On court, on court, on court. " Voilà Notre-Dame ! " On court, on court, on court. On enchaînait les endroits magnifiques à toute vitesse. À un moment donné, Judy Greer — avec qui j’avais tourné 30 ans sinon rien — et moi mettions en boite une importante scène de dispute sur les quais de Seine. Des bateaux-mouches passaient à côté de nous et les gens nous reconnaissaient ! On leur faisait "coucou, puis on recommençait à se hurler dessus avant de se prendre dans les bras entre les prises, parce que nous sommes amies. C’était une journée vraiment étrange !
Ces dernières années, on vous a rarement vue au cinéma. Qu’est-ce qui guide vos choix aujourd’hui ?
Il faut vraiment que le projet m’enthousiasme énormément. Mais il faut surtout que le tournage ait lieu à Los Angeles ou seulement quelques jours à l’étranger. J'ai encore mes enfants à la maison, je ne peux pas les déscolariser pour qu'ils me suivent partout. Donc partir trois ou quatre mois, c’est non, désolée.
Jennifer Garner : "Je n'ai pas vraiment la recette du bonheur, mais pour moi..."
Quand on regarde votre compte Instagram, on a l’impression que vous avez trouvé la recette du bonheur…
N'oubliez jamais que sur Instagram, je choisis de montrer ce que je veux. Je mène une vie heureuse, certes, mais c'est un travail de chaque instant. Je pense que tout se résume aux relations, aux gens qu'on fréquente, et au fait de ne pas se prendre trop au sérieux. Je n'ai pas vraiment la recette du bonheur, mais pour moi, il s'agit surtout de rester intègre, d’être, autant que possible, fière de ses choix et de se pardonner quand on commet des erreurs.
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