Comment s’immisce cette parenthèse « Top Chef » dans votre emploi du temps ?
François-Régis Gaudry : Plutôt bien. Le tournage dure une quinzaine de jours en novembre, donc je m’organise en fonction. J’aime y retrouver des personnes qui sont dorénavant devenues des amis, comme Stéphane Rotenberg, et faire une sorte d’état des lieux des talents qui s’expriment sur la scène gastronomique. J’aime cette quête de l’assiette parfaite, du plat qui va vous transporter ; c’est le cœur et le sel de mon métier.
À lire également
Comment évolue votre rôle ?
Il est différent de celui des chefs Comte et Ferré qui accompagnent et conseillent. Moi j’arrive en phase finale de la dégustation avec toujours cette même question en tête : « Quelle histoire le candidat a-t-il voulu raconter ? ». Nous sommes assez complémentaires tous les trois : Yoann Comte est drôle et bienveillant quand Fabien Ferré est plus posé et davantage dans l’analyse. Moi, je suis comme un médiateur, le porte-parole de notre trio.
À lire également
Au flan ! On en a goûtés 200 mais seuls 4 iront en finale ! Sinon, venez me voir sur la scène du théâtre du Rond-Point à Paris les 1er, 2 et 3 avril ! J’y proposerai un cabaret culinaire où je cuisinerai, raconterai mon éveil au goût, ma passion de la gastronomie et y serai entouré, entre autres, du musicien Yvan Cassar. Un rendez-vous avec lequel je voyagerai ensuite partout en France.
Top Chef, le concours parallèle, mercredi 18 mars à 23h30 sur M6

