Les téléspectateurs fidèles d 'Un Dimanche à la campagne devront patienter une semaine de plus… Ce dimanche 18 janvier 2026, l’émission de confidences animée par Frédéric Lopez ne sera exceptionnellement pas diffusée sur France 2. En cause ? Un changement de programme lié au sport. La chaîne publique laisse la priorité à la Champions Cup de rugby, avec la retransmission en direct du match opposant le Stade Rochelais aux Harlequins de Twickenham. La rencontre se déroulera au stade Marcel-Deflandre, près de La Rochelle, et sera proposée aux téléspectateurs à partir de 16h05, horaire habituellement réservé au rendez-vous dominical de Frédéric Lopez.
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Un retour programmé la semaine suivante
Les amateurs d’échanges intimistes et de récits de vie pourront toutefois se rassurer. Un dimanche à la campagne fera bien son retour le dimanche 25 janvier, à la même heure. Frédéric Lopez reprendra alors sa place dans la maison située aux abords de Paris pour accueillir, comme à son habitude, trois invités venus se livrer sur leurs parcours personnels et professionnels, durant deux heures de discussions à cœur ouvert.
La dernière émission en date remonte au dimanche 4 janvier 2026. Ce jour-là, l’animateur recevait la comédienne Catherine Jacob, le chanteur Frédéric François et le pâtissier Yann Couvreur. Un épisode marqué notamment par une confidence du célèbre interprète de Je t’aime à l’italienne , qui avait révélé avoir longtemps caché son mariage avec Monique, son épouse, au début de sa carrière.
Frédéric François se confie sur ses débuts
Frédéric François était aussi revenu sur ses débuts et sur la façon dont son papa avait été un soutien de taille. "C’est tout lui qui faisait, il m’a inscrit dans un concours de chant et j’ai gagné ce concours de chant", a-t-il commencé par raconter. Puis de préciser : "Le prix c’était un enregistrement, en première partie de Johnny Hallyday, de Michel Polnareff et de Pascal Danel" . Une opportunité précieuse, mais qui s’est accompagnée d’une contrainte financière importante pour sa famille… Comme il l’a raconté, tout reposait alors sur l’investissement de son père. "Le hic c’était que mon père devait acheter les disques, et le pauvre quand j’y pense il a dû casser sa tirelire encore une fois" , avait-il confié.
Concrètement, ce dernier a dû acquérir pas moins de "500 disques", avant de tenter ensuite de rentrer dans ses frais. "Et essayer d’aller trouver tous les copains de l’immigration pour récupérer l’argent qu’il avait misé", avait poursuivi le chanteur. Un engagement total, presque démesuré, que Frédéric François souligne encore aujourd’hui : "Il y croyait à fond, et pire encore (…) parce qu’ils ont dû m’acheter du matériel" .

