"Je vais être obligé de modérer" : Pascal Praud recadre Richard Millet après ses propos déplacés sur Aya Nakamura

Rédigé le 24/02/2026
Léandro Carvalho

C’est une intervention qui a vite créé un véritable tollé. Lundi 23 février, sur le plateau de L’heure des Pros , Pascal Praud est revenu sur la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d’hiver 2026 . Un événement que l’animateur a trouvé " très beau " mais que l’un de ses chroniqueurs, Richard Millet en l’occurrence, ne s’est pas empêché de comparer à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, animée par Aya Nakamura. Encore déçu par la performance de l’artiste, l’écrivain s’est alors montré très critique sur le sujet.

Richard Millet tacle la performance d’Aya Nakamura aux JO

" Je préfère la Traviata à cette chanteuse énorme malienne qui chantait devant l’Académie française ", a ainsi estimé Richard Millet, cinglant. Un avis qui a vite été jugé controversé par les autres personnes présentes autour de la table. " Vous ne pouvez pas parler comme ça, c’est irrespectueux ", a rapidement estimé Sarah Saldmann. Même son de cloche pour l’animateur, Pascal Praud, qui a vite tenu à rappeler à l’ordre son chroniqueur. " Je vais être obligé de modérer. Vous ne pouvez pas la qualifier physiquement comme vous l’avez fait. Je retire, ce n’est pas bien ", a-t-il ainsi déclaré avec fermeté.

Pascal Praud réagit aux propos de Richard Millet

Plus tard dans l’émission, Pascal Praud a tenu à revenir sur les propos tenus par Richard Millet concernant Aya Nakamura. Après avoir rappelé tout le respect et l’estime qu’il a envers l’écrivain, l’animateur l’a alors encouragé à s’excuser pour ce débordement. " Vous avez dit tout à l’heure des propos inappropriés [...] Je voudrais simplement que vous présentiez vos excuses à cette jeune femme parce que [...] ce n’est pas bien de parler comme ça et puis surtout que j’ai envie que vous restiez avec nous. Je n’ai pas envie que vous soyez victime d’une campagne ", a-t-il lancé. Avant de marteler, face à l’attitude de son chroniqueur : " Je ne veux pas que vous partiez, je veux simplement que vous présentiez vos excuses, c’est tout. " Des excuses que le principal concerné a présentées, expliquant qu’il s’est " laissé emporter ".