Tarzan, le seul, le vrai (Arte) - Le destin tragique de Johnny Weissmuller

Rédigé le 22/03/2026
Hacène Chouchaoui

Florin Iepan en retrace toutes les étapes : l'arrivée à Hollywood et le tournage des premiers films adaptés des aventures de Tarzan ; la façon dont Weissmüller devint un sex-symbol et l'incarnation de la virilité ; les heures de gloire, puis les échecs conjugaux à répétition ; ses brouilles avec ses enfants ; l'attribution de l'American Patriot Award et sa triste fin à Acapulco.

JOHNNY WEISSMULLER, UNE TRISTE FIN

Le 20 janvier 1984, à Acapulco (Mexique), Johnny Weissmuller s’éteignait. L’homme aura connu une carrière exceptionnelle. D’abord comme athlète. Il est champion olympique de natation aux JO de 1924. En 1929, il entame sa carrière d’acteur en incarnant Adonis dans Glorifying the American Girl , vêtu d’une feuille de vigne. C’est en 1932 qu’il devient Tarzan , le seigneur de la jungle, personnage qu’il interprétera douze fois. Si sa carrière est jalonnée de succès, sa vie privée n’est guère brillante. L’homme est alcoolique et se mariera à cinq reprises. De mauvais placements, des divorces ruineux le laissent sur la paille. En 1973, pour survivre, la star déchue accepte un boulot au Caesars Palace de Las Vegas où elle est chargée d’accueillir les clients. Johnny Weissmuller finit sa vie au Mexique, accueilli gracieusement dans un complexe hôtelier dont il fut jadis copropriétaire. 

Tarzan, le seul, le vrai, dimanche 22 mars à 23h35 sur Arte