Jean Dujardin fond en larmes aux obsèques de Bruno Salomone : "On n’a pas du tout envie de te dire au revoir"

Rédigé le 23/03/2026
Benoît Lesueur

La famille et les proches de Bruno Salomone lui disent adieu. Ce lundi 23 mars, les obsèques du comédien décédé à 55 ans des suites d'un cancer ont eu lieu à Joinville-le-Pont, dans le Val-de-Marne. Pour l'occasion, de nombreuses personnalités ont fait le déplacement, notamment Jean-Luc Reichmann, Isabelle Gelinas, Valérie Bonneton, Laurent Mariotte, Vincent Desagnat ou encore Bruno Solo.

Le discours déchirant de Jean Dujardin aux obsèques de Bruno Salomone

Jean Dujardin, complice de toujours de Bruno Salomone, était lui aussi présent dans l'église de Joinville-le-Pont. Les deux hommes ont démarré leur carrière ensemble dans les années 1990 avec la troupe des Nous Ç Nous, où figuraient également Emmanuel Joucla, Éric Massot et Éric Collado. Au moment de prendre la parole lors de la cérémonie religieuse, l'acteur n'a pas réussi à contenir son émotion : " Mon Bruno… On n’a pas du tout envie de te dire au revoir. J’ai l’impression que l’on n’est pas les seuls. Il y a du monde dehors, il y a plein de gens qui t’aiment. Je sais que là où tu es, tu nous entends aussi. Alors écoute-moi bien... "

" Merci de nous avoir appris à ne plus avoir peur de dire je t'aime "

En larmes et la gorge nouée, Jean Dujardin a dû se reprendre à plusieurs reprises afin de parvenir à prononcer son discours émouvant : " On va continuer cette aventure, on va parler de toi, de ton ultra-sensibilité, de ton talent. À nous de t’imiter maintenant. On était cinq Nous Ç Nous, on restera cinq Nous Ç nous, et même 6, avec Audrey, ta femme, l'incroyable madame Salomone, on t'aime. Jeannot a raison, aujourd'hui on ne va pas dire au revoir, mais on avait envie de te dire merci. Merci pour ta force d'amitié qui ne s'est jamais abîmée, merci de nous avoir appris à ne plus avoir peur de dire je t'aime, merci pour ta leçon de courage et ton humour, ta dernière arme jusqu'au bout du combat, et te promettre que nous continuerons de parler, de te parler, de te regarder, de t'écouter, en se rendant fort contre nos cœurs ta maman Geneviève et Audrey, ta chiquette d'amour que tu nous as confié pour qu'il y ait toujours une Salomone à nos côtés. Alors tu sais quoi, on fait ce petit truc là, puis on t'appelle tout à l'heure, voilà pour te raconter, et te dire que depuis dimanche on reçoit des tonnes de messages d'amour pour toi, des gens de toute la France qui ont l'impression de pleurer un super copain, un super frangin, et comme on les comprend. "