Si vous ne savez pas quoi voir au cinéma, on a ce qu’il vous faut ! Direction les salles obscures pour découvrir Police Flash 80 , une comédie signée Jean-Baptiste Saurel qui a développé une idée de Thomas Ngijol. Le pitch ? 1984. Yvon, un flic à l’ancienne, devient contre son gré le chef d’une nouvelle unité d’élite baptisée Police Flash 80. Sa mission : trouver les responsables d’un important trafic de drogue. Et il est accompagné d’une brigade qui n’a pas grand-chose pour lui plaire, entre Guilaine, une superflic mais maman débordée, Marfoud un geek du Minitel et Roberto, un fan de l’infiltration.
François Damiens recadré sur le tournage de Police Flash 80
Pour incarner cette fine équipe d’enquêteurs, la production de Police Flash 80 a misé sur François Damiens (Yvons), Audrery Lamy (Guilaine), Brahim Bouhlel (Merfoud) et Xavier Lacaille (Roberto). "On a tellement rigolé sur ce tournage. Souvent les acteurs en promo, quand on fait des journées presse comme ça, on dit que l’ambiance était folle. Mais là je vous assure que tout était génial. On s’est amusés et on a adoré interpréter nos personnages" , nous a confié Audrey Lamy . Mais cette si bonne entente sur le plateau a fini par perturber un peu le travail de l’équipe technique et de la réalisation. "Je me suis fait engueuler un lundi matin. Avec Brahim, on a été convoqués en plein maquillage pour dire que ce n’était pas possible, qu’il fallait qu’on arrête de rigoler entre les prises parce qu’on arrivait avec des demi-sourires pour tourner des séquences et ils ne pouvaient pas se servir du début des scènes (rires). Il nous a dit de rester un peu concentré et de faire des vraies semaines. Il m’a parlé pendant 20 minutes et après, je suis allé demander à Audrey si Jean-Baptiste l’avait appelée, elle m’a répondu non ", nous a raconté en riant François Damiens .
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Pourquoi François Damiens a été beaucoup coupé sur le tournage
Cette remontrance a provoqué un petit vent de panique chez François Damiens. "Je ne l’avais pas vu arriver. J’étais un peu vexé. C’est arrivé un lundi. Je me suis dit que les producteurs avaient vu les images du tournage… Je me suis fait une petite parano" , a expliqué celui qui a cru avoir été recadré après un coup de pression des producteurs. Aujourd’hui, c’est avec le sourire qu’il raconte ce tournage si particulier de Police Flash 80 , notamment lorsqu’on aborde le risque d’en faire trop lors d’une telle comédie. "On aime cabotiner. Moi j’ai été beaucoup coupé" , a-t-il plaisanté. " On peut lui envoyer un jour ses rushes, c’est trois mallettes !" , a surenchéri Thomas Ngjijol . "C’est tout ce qu’il ne faut pas faire ! Ils montrent ça dans les écoles de cinéma" , a conclu en riant François Damiens.

