Tic, tac, tic, tac… Mariés au premier regard fera son grand retour sur M6 le 23 février prochain pour une saison très spéciale. A l’occasion de cette dixième édition Estelle Dossin l’un des deux expertes de l’émission avec Marie Tapernoux, s’est confiée sur l’antenne d’Europe 1 ce jeudi 19 février.
Mariés au premier regard, un bilan mitigé ?
Interrogée sur l’échec de certains couples malgré un fort taux de compatibilité , établi après une batterie de tests, Estelle Dossin tient d’abord à relativiser. " En réalité on est tout à fait dans la moyenne. Mais il faut savoir que 65% des couples se séparent dans la première année de leur rencontre et en fait au moment où on termine le tournage, on est complètement dans la moyenne, on est même au-dessus de la moyenne nationale" , a-elle souligné.
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La psychologue rappelle également le rôle des expertes. " Nous on établit des compatibilités et après les personnes se rencontrent et travaillent pour leur couple. Il leur appartient de construire leur histoire. Comme je dis toujours, on ne les accompagne pas dans la chambre à coucher, une fois que les caméras ne sont plus là, c'est à eux de continuer d'exister, de vivre ensemble, d'apprendre à se connaître, à faire des concessions… comme n'importe quel couple qui se rencontrer, que ce soit dans un bar ou au supermarché. Et de faire grandir leur histoire ", explique-t-elle.
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Le cas Marina : une « erreur » de casting ?
La saison précédente avait notamment été marquée par le parcours de Marina , compatible à 77 % avec David. Si le mariage a bien eu lieu, la candidate de 38 ans a finalement bloqué sur un détail physique : la calvitie de son époux. Un critère rédhibitoire et « non négociable » avait précisé la jeune femme. Une erreur de casting des expertes ? Estelle Dossin nuance : « Effectivement, elle a dit que c'était rédhibitoire, mais elle ne l'a dit qu’au moment où elle a été interrogée par les médias. Au moment où on l'a rencontrée, c'était un critère qui ne lui était pas particulièrement favorable, mais qui n'était pas rédhibitoire. »
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"Certains nous prennent pour le père Noël"
Et de rappeler un point important lors des phases de casting : « Lorsque les candidats s’inscrivent, certains nous prennent pour le père Noël ! Ils ont une liste de critères longue comme le bras. Moi je n'hésite de cesser de leur expliquer que plus vous avez de critères, plus vous augmentez vos chances de ne pas trouver l'âme seule. Donc il faut hiérarchiser ses critères », a-t-elle conclu.

