Quelle touche personnelle avez-vous apporté à Martin, votre personnage, qui est également présent dans les romans ?
Théo Fernandez : Le scénario disait que Martin est sympa, toujours fidèle au poste et s’entend bien avec Erica (Julie de Bona). Ça en dit long et pas beaucoup à la fois. Donc moi, j'ai rajouté ce qui me paraissait cohérent par rapport à ce qui existait déjà. Je l’ai rendu presque accro au travail. Quelqu’un de très pro, qui reste à sa place, et en même temps de sensible et empathique. Et le fait qu'il soit complètement admiratif de Patrick, joué par Grégory Fitoussi.
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Justement, ce dernier ne tarit pas d’éloges sur votre collaboration !
Peut-être que cette admiration pour Patrick que j'ai insufflé dans mon personnage ne vient pas de nulle part, car je suis totalement fan de Grégory. On ne se rend pas compte, mais c’est très dur de rendre naturel des pavés de textes informatifs, qui sont inévitables quand on joue un policier. Et pour moi, Grégory est le maître là-dedans. On a aussi la même vision du jeu. C'est-à-dire quelque chose de simple, sans se prendre trop sérieux. C’était un bonheur de tourner avec lui et surtout une vraie leçon.
Qu’est-ce qui vous attend pour la suite de 2026 ?
Des longs-métrages, plutôt d’auteurs. Si on fait trop de télé, on est catégorisé. Pareil si on fait trop de films confidentiels. C'est bête, mais c'est comme ça. J’essaye donc de jongler entre les formats et les supports.
Erica, jeudi 19 mars à 21.10 sur TF1

