"Je suis tombé dans une spirale…" : Bernard Campan lève le voile sur sa précédente addiction à la drogue

Rédigé le 10/03/2026
Léandro Carvalho

C’est un mal aujourd’hui passé. Ce dimanche 8 mars, Laurence Boccolini a reçu Bernard Campan dans le dernier épisode de son podcast Sillage — un podcast que l’ancienne présentatrice du Maillon Faible a créé après son départ de France Télévisions . Durant cet entretien, l’acteur français s’est longuement livré sur sa carrière au cinéma, mais également sur sa vie personnelle, évoquant, par la même occasion, les nombreux problèmes qu’il a eus avec la drogue .

Bernard Campan, addict à la drogue ? Ses rares déclarations

Selon ses dires, Bernard Campan avait, par le passé, toujours eu envie de tester "les substances qui peuvent vous mettre dans des états bizarroïdes". Mais ce n’est que par le biais d’un célèbre humoriste que l’acteur français a pu enfin concrétiser son précédent souhait. " Jean-Yves Lafesse est arrivé un jour et m’a dit : 'J'ai découvert un truc. Ça s’appelle l'ecstasy, Bernard, il faut que tu essayes'. Quelque temps plus tard, j’ai essayé. J’ai adoré ", s’est-il souvenu. Mais très vite, le père de famille a perdu pied et a ainsi plongé dans l’addiction. " Je suis tombé dans une spirale à une époque. Après Les Inconnus et avant Les Trois Frères , il y a eu deux ans à peu près. J’ai plongé une bonne année dans différentes drogues. Ça a été puissant ", a-t-il révélé, en toute transparence. Fort heureusement depuis, Bernard Campan n’est plus consommateur de ces fameuses substances.

Bernard Campan se livre sur son rapport à l’alcool

Durant ce même entretien, Bernard Campan s’est également livré sur sa consommation d’alcool. Et très vite, il a admis qu’il " aimait picoler ". Toutefois, l’acteur n’a jamais développé de vice. " Je n’ai jamais été alcoolique. Ça ne m’a jamais entraîné dans une spirale sans fin ", a-t-il précisé. Avant de poursuivre, sur sa consommation actuelle : " Je n'ai jamais arrêté complètement, je fais attention, mais j'aime l'ivresse, ce moment où les tensions lâchent, où tout devient plus doux. Ça m'aide à décrocher. Le soir, un verre. Parfois deux, parfois trois. J'essaie de ne pas basculer et malgré ça, je suis un père présent et un mari aimant ."